Les Microzymas

Lorsque Béchamp met à jour cette découverte, il fait entrer le monde scientifique dans ce qu’on nomme actuellement le monde quantique.

Or il arrive bien avant Einstein et Broglie

Mon intention, sur ce site, est de mettre en relation ces différents aspects du réel, tant du domaine strictement matériel, celui des physiciens, que du domaine vivant, celui des biologistes, et de le proposer à toute personne vivante comme base de réflexion.

Quelques liens pour préciser cette notion… :

Ainsi une notion fondamentale de la structure du vivant a été délibérément évacuée de cursus des étudiants en biologie et médecine.

La raison en est simple : cette notion amène à se repositionner face à soi même.

Tout ce qui m’a été raconté concernant la maladie est exclusivement un mensonge.

Le microzyma est constitué de silicium, lequel est le matériau qui sert à gérer la mémoire de tous nos ordinateurs , téléphones et autres tablettes informatiques.

Mes cellules sont leur œuvre, mes bactéries également.

Mes pensées et mes états d’âme agissent sur eux.

Et depuis que j’ai découvert cette notion, ma vie a changé. Je comprends mieux l’intuition, les synchronicités, le sens du mot vrai.

J’ai découvert que chaque intention, chacun de mes gestes est un acte créateur, et si je n’y prends pas garde, je perds ma “boussole” interne.

Il y aurait une longue liste d’expériences que j’ai vécues à raconter ici, mais je préfère laisser la place à toi qui lis de faire ton propre bilan.


Le mensonge, ça suffit comme ça !

Voici l’introduction du livre de Jules Tissot “Constitution des organismes animaux et végétaux et Causes des maladies qui les atteignent”.

Ce livre a été publié en 1946

“Dans ce troisième volume de l’ouvrage : Constitution des organismes animaux et végétaux, causes des maladies qui les atteignent, j’ai pu enfin parvenir à la connaissance de la constitution morphologique et de l’organisation de la matière vivante, animale et végétale et des deux organites élémentaires de nature bactérienne qui la constituent ; ce sont :

D’une part l’organite haltère qui, du haut en bas de l’échelle des êtres vivants, forme la trame fixe qui est la substance même de la matière vivante organisée de leur organisme.

D’autre part l’organite bactérien mobile, organite colibacillaire pour les mammifères, qui végète dans le milieu liquide albumineux circulant dans les mailles de la trame fixe de la matière vivante et qui réalise les actions chimiques nécessaires à la conservation et à la manifestation des propriétés de cette dernière.


Le premier, l’organite haltère, exerce la fonction constructrice des tissus et organes. Le second, qui est la granulation microccocique du colibacille, exerce la fonction capitale de réaliser les actions chimiques ou fermentatives de l’organisme. Il participe en partie à la fonction constructrice pour l’édification d’une partie seulement du tissu conjonctif, les fibres élastiques : il y participe certainement quand il s’agit de la réparation de parties altérées de l’organisme.


Ainsi, chez tout être vivant, la vie consiste essentiellement en la transformation, par l’organite bactérien, des substances alimentaires destinées à fournir les matériaux et l’énergie nécessaires à la manifestation des propriétés vitales de l’organite haltère qui est la matière vivante organisée elle-même.


Ces deux fonctions, l’une constructrice, l’autre chimique des deux organites très différents comme forme et propriétés, sont inconnues de la Physiologie générale.


La connaissance de la première a été la conséquence de l’élimination d’une notion biologique fausse considérée comme d’importance capitale, celle de l’existence des mitochondries, due à des erreurs grossières d’observation.
Quant à la seconde, elle est la suite et la consécration des recherches exposées dans le premier volume, établissant la nature mycélienne et bactérienne des organismes vivants. Elle est surtout la résultante de l’étude continue, pendant plus de vingt ans, du mécanisme de la coagulation du sang et du déterminisme minutieux des conditions et des causes de ce phénomène.


Ces deux fonctions nouvelles, exercées par deux organites élémentaires de nature bactérienne, sont en opposition formelle avec les dogmes pastoriens dont elles établissent l’inexactitude.

Depuis trois quarts de siècle quatre dogmes faux, introduits dans la science par Pasteur et qu’on peut qualifier de catastrophiques, ont arrêté les progrès de la bactériologie et de la lutte contre les maladies des êtres vivants, animaux et végétaux, en même temps qu’ils mettaient un obstacle insurmontable aux progrès de la biologie et de la physiologie générales en ce qui concerne de nombreux points de la plus haute importance pour ces deux branches de la science.
Ces quatre dogmes faux sont :

1° Le dogme de la panspermie atmosphérique.
2° Le dogme de l’asepsie des organismes vivants.
3° Le dogme du monomorphisme bactérien.

4° Le dogme de la contagion.

(note du webmaster :  la notion de "monomorphisme bactérien" s'oppose à celle de "pléomorphisme bactérien", qui sont développées dans le lien ci dessus.)

Ces dogmes ont eu une action néfaste parce qu’ils ont complètement faussé le raisonnement des artisans du progrès scientifique en leur inculquant des notions inexactes sur la nature et les propriétés de la matière vivante et en orientant leurs travaux dans de fausses directions.
Ces notions fausses ont eu pour effet d’établir dans leur esprit une distinction fondamentale, une différence de nature inconciliable entre la matière vivante des êtres organisés et celle des bactéries, cela surtout parce que celles-ci sont considérées comme les agents virulents des maladies.

Il résulte de cet état d’esprit que tout résultat scientifique qui tend à établir un rapprochement entre la matière vivante organisée et la matière vivante bactérienne est immédiatement attaqué et combattu, cela non pas dans le but de le vérifier, mais avec le seul but d’en empêcher le développement, la divulgation, c’est-à-dire de l’étouffer.

Et voilà que les notions nouvelles que contient ce livre, que des faits matériels ne pourront que confirmer, viennent établir que ces êtres organisés sont entièrement constitués par deux organites de nature strictement bactérienne, et que ceux-ci, dans de nombreuses circonstances anormales, deviennent virulents eux-mêmes pour l’organisme qu’ils ont constitué.
L’un, l’organite haltère, devient, par une déviation ou dégénération de son état normal, l’agent des deux plus grands fléaux de l’humanité, le cancer et la tuberculose et probablement aussi de la lèpre.
L’autre, l’organite colibacillaire, peut devenir, par dégénération, l’agent de la plus grande partie des maladies de l’homme, maladies à agents colibacillaire, staphylococcique, streptococcique, pneumococcique, etc., ces derniers se confondant avec le colibacille.

Ces notions nouvelles détruisent définitivement les dogmes pastoriens, et les rendent insoutenables à l’avenir. Elles vont être violemment attaquées par une école qui depuis trois quarts de siècle défend les dogmes faux et néfastes énumérés plus haut, et veut les maintenir à tout prix en dépit de toute apparence de vérité.
Cela ne sera pas nouveau et ne sera que la suite des attaques dont j’ai été l’objet en 1926 et 1936, à l’occasion de la publication des deux premiers volumes de cet ouvrage et la suite des attaques contre tous ceux qui ont publié des notions contraires à ces dogmes : Frémy, Béchamp, Galippe, Portier.
Comment une telle situation, si préjudiciable aux progrès de la science, a-t-elle pu être créée ?

L’origine première de cette situation réside dans la négation obstinée, par Pasteur, de l’origine intra-cellulaire du ferment du jus de raisin et dans son affirmation, obstinément soutenue, de son origine atmosphérique.
Comme conséquence de ce faux principe, il a également soutenu l’origine atmosphérique des ferments qui font putréfier les matières d’origine animale, nié leur origine intra-organique et créé le faux dogme de l’asepsie des organismes vivants en affirmant que le corps des animaux est fermé, dans les cas ordinaires, à l’introduction des germes des êtres inférieurs.

La conséquence de ces faux principes a été que, les appliquant dans son mémoire intitulé Recherches sur la putréfaction (1853), il en a tiré des conclusions fausses et totalement dénuées de fondement. Béchamp, par des expériences claires, précises, faciles à contrôler, démontra, sans qu’il pût persister le moindre doute, la fausseté de ces conclusions, d’abord pour la viande, puis pour le sang, le lait et l’urine ; il prouva que la cause de la putréfaction de ces matières, était due aux granulations d’origine intra-organique, que contiennent ces matières, et qu’il appela “ Microzymas “.
De cette contradiction naquirent des discussions souvent violentes, où Pasteur fut injuste pour Béchamp et qui durèrent pendant plus de vingt ans. Jusqu’à sa mort, malgré les preuves formelles qui furent mises sous ses yeux, Pasteur soutint obstinément le faux principe de l’origine atmosphérique des ferments, nia leur origine intra-organique, et soutint le dogme faux de l’asepsie de l’organisme des êtres vivants.

Après lui, son école, ses élèves et collaborateurs, ont continué à soutenir et à défendre les mêmes erreurs et, à l’heure actuelle, plus de trois quarts de siècle après leur élaboration, son école monte encore une garde vigilante pour les conserver intangibles, et attaque toute notion qui peut les atteindre, se livrant ainsi à une lutte continue contre la vérité.
On en trouvera une preuve flagrante dans le rapport qui fut établi par une Commission la Société de Biologie en 1918, pour essayer de détruire la signification des expériences de Portier sur les « symbiotes », rapport que j’ai analysé à la page 203 de ce livre. Je dois dire ici que la destruction totale, définitive de ces dogmes est réalisée par la connaissance nouvelle des fonctions des deux organites élémentaires qui constituent les êtres vivants, animaux et végétaux, et établissent leur nature entièrement bactérienne, dont les dogmes pastoriens sont la négation.
La démonstration de la constitution du fibrinferment par des granulations micrococciques, l’observation directe de leur transformation en éléments bacillaires du colibacille, la démonstration de l’existence constante, dans le sang des animaux supérieurs, des éléments micrococciques, bacillaires, et même filamenteux et des masses germinatives (plaquettes ou hématoblastes et leucocytes divers) d’une culture de colibacille, la démonstration de la présence de ces granulations micrococciques du colibacille dans tous les liquides de l’organisme, normaux ou pathologiques, urine, lait, sécrétions glandulaires etc. constituent les faits précis qui établissent la fausseté des dogmes pastoriens, et en interdisent la défense à l’avenir.
La démonstration de la nature du fibrinferment et son identification avec le Bactérium coli est le fait capital qui clôt toute discussion sur l’exactitude des dogmes pastoriens de la panspermie atmosphérique et de l’asepsie des êtres vivants.

En s’obstinant à affirmer l’asepsie des organismes animaux vivants qui sont constitués totalement par l’organite haItère, de nature bactérienne, et par le Bactérium coli, PASTEUR a donc commis l’erreur la plus considérable que les sciences biologiques aient jamais connue.

C’est cette erreur que l’École pastorienne et les adeptes des dogmes pastoriens veulent maintenir et conserver malgré tout, contre l’intérêt de la lutte contre les maladies de l’Homme, contre les progrès de la science mais, par contre, au seul bénéfice d’intérêts matériels particuliers.

Les transmutations Biologiques

Pour comprendre les transmutations biologiques, il est nécessaire de se faire une idée de l’organisation de la matière. Car la matière n’est pas le fruit d’un hasard, bien au contraire, et toute personne curieuse peut s’en rendre compte en consacrant quelques instants sur ce tableau connu sous le nom de “Tableau périodique des Eléments” que réalisa Dmitri Mendeleïev.

Étonnamment, cette référence universelle incontestable est issue d’un étonnant imbroglio, partiellement confirmé par un rêve, et non pas d’un labeur ascétique comme on pourrait croire…

Découverte du tableau périodique de Mendeleïev

L’écriture de la première version du tableau périodique, celle qui est publiée en 1869, s’est déroulée en une seule journée. Cette journée a été minutieusement reconstituée et l’on sait que ce matin du 17 février 1869 (1 mars de notre calendrier), Mendeleïev reçut deux lettres de A. I. Khodnev à propos de la visite d’une laiterie. Il est probable que Mendeleïev les ait reçues pendant son petit déjeuner comme l’atteste la tâche en forme de tasse sur l’une d’elles. Mendeleïev essaya d’arranger le tableau des éléments, en vain. Il alla alors inspecter une laiterie, reportant son problème de classement à plus tard. Sur un deuxième papier daté de cette même journée, Mendeleïev fit deux autres tentatives infructueuses de classement. Il reçu ensuite son ami A. A. Inostrantsev qui plus tard, se rappela avoir trouvé Mendeleïev pensif, expliquant qu’il avait en tête une idée de classement qu’il n’arrivait pas à mettre en forme.

Après cette visite, Mendeleïev écrivit la liste des masses atomiques exactes dans la marge de son ouvrage « fondement de la chimie ». A partir de cette liste, il recopia sur des fiches séparées les 63 éléments chimiques connus, leur masse atomique et leurs propriétés chimiques essentielles. Puis il essaya de disposer les cartes pendant plusieurs heures. Il recopia finalement l’arrangement sur un bout de papier qui porte de nombreuses retouches. Mendeleïev alla se reposer ; à son réveil, il écrivit d’une traite la classification telle qu’elle est publiée dans sa première communication. La légende dit qu’il aurait vu sa classification en rêve.

De son vivant, Mendeleïev eut le plaisir de savoir que trois des éléments dont il avait prévu l’existence furent découverts (gallium, scandium et germanium), et que les propriétés tant physiques que chimiques qu’il avait annoncées pour le corps simple et certain de ces composés était les bonnes. Il avait même, dans certains cas, prédit par quelle méthode ces éléments seraient découverts, et cela fut vérifié.

Louis Kervran

Né à Quimper en 1901, il sera promu ingénieur en Physique en  1925. Il a été appelé dès 1946 comme Directeur de Recherche sur les conséquences possibles du programme nucléaire français et chargé de conférences à l’École de Physique et de Chimie de Paris, ce qu’il accomplira jusqu’à sa retraite en 1966.

  “Dans notre discipline, je mesurais les limites de notre savoir. Très vite, je me suis aperçu qu’en biologie, comme en physique, que des hypothèses était considérées comme des sciences exactes, des faits tangibles, sans avoir été ni expérimentées, ni vérifiées, qu’elle étaient contredites par les observations, ce qui m’a amené à étudier des voies que mes confrères négligeaient. Les physiciens de l’atome, enfermés dans leurs contradictions, étaient devenus insensibles au doute du savoir.

   Ma fonction était unique en France, J’étais nommé et reconduit dans mes fonctions par des arrêtés ministériels, payé sur fonds spéciaux, comme responsable de la commission de sécurité nucléaire, chargée de prendre  les mesures réglementaires, à cheval sur la Biologie et la Physique, pour la protection des populations.

   C’est ainsi que j’ai pu poursuivre les recherches sur les phénomènes régissant l’activité nutritionnelle et nécrophage des organismes vivants, les bactéries, les plantes, les animaux,… et à publier mes résultats.

   Ces organismes procédaient à des échanges dans la structure moléculaire de l’atome, transformant un élément en un autre, pour compenser une carence nutritionnelle, sans émettre de rayonnement nucléaire nocif, sans que la totalité du nombre moléculaire ait changé, alors qu’en physique nucléaire, ces opérations demandent des moyens énormes en énergie, et en matériel.

     Exemple :  Le Carbone C12 associé à  l’Oxygène  O16  produisent  2 Azotes N14 ( C+N = 28  ==>  2 N = 28 )

   Ainsi j’ai pu mettre en évidence, expérimentalement, de façon irréfutable, que des faits inexplicables par les Sciences chimiques et physiques traditionnelles ou nucléaires, le sont par la Biologie et sont le fait de transmutations opérées  par les organismes vivants. “

Les conséquences des transmutations biologiques sont de plusieurs ordres. D’une part scientifique, puisqu’il faudra remettre en cause certaines de nos certitudes sur la constitution de l’atome et de son noyau, et d’autre part socio-économique. En effet, il devient important de modifier notre comportement vis à vis de la diététique, de la médecine, et de l’agriculture. Un autre aspect de ces recherches pourrait être la possibilité de détruire par des bactéries les métaux lourds, en particulier les déchets nucléaires radio-actifs. Déjà certains médecins soignent l’ostéoporose et la décalcification osseuse par des extraits de silicium alcalin extraits de la prêle.

Ce qui fait sursauter tous les physiciens, surtout les théoriciens quand on leur parle de transmutations biologiques, c’est la « barrière Coulombienne ». Les noyaux de tous les atomes étant positifs, pour faire fusionner deux noyaux, il faut les approcher suffisamment près pour que des forces encore plus importantes : les forces nucléaires prennent le dessus, et assurent la fusion des deux noyaux. On peut réaliser cela très facilement dans un accélérateur de particules, où on soumet les noyaux à des grandes vitesses qui leur permettent de franchir cette barrière de répulsion des charges. Mais en biologie, de toute évidence il n’y a pas de telles énergies. Il faut trouver une autre explication. Si ce premier miracle se produit, il faut encore expliquer ce qui se passe avec les énergies dégagées. En effet, les réactions de fusion nucléaires s’accompagnent d’une baisse de masse, qui correspond suivant la fameuse relation d’Einstein E=mc2 à un fort dégagement d’énergie, c’est à dire de chaleur. Voilà au moins deux miracles à accepter et expliquer. A ce jour, il n’y a pas vraiment de modèle satisfaisant, mais on peut imaginer un mécanisme catalytique encore inconnu qui permette de franchir la barrière Coulombienne, et des réactions endothermiques qui se produisent simultanément avec les réactions exothermiques, et absorbent l’énergie produite.

  Gaston Naessens a démontré comment les cellules dégénérée ou cancéreuses, produisent une hormone qui accapare tout  l’azote disponible, privant ainsi le système immunitaire environnant.

   Le besoin des plantes en Azote pour assurer leur croissance a fait croire aux agronomes que c’est en apportant de l’azote chimique que l’on pouvait régler ce besoin.

  La réalité du terrain nous prouve que les apports artificiels d’azote sous la forme déshydratée des engrais chimiques, sont plus nocif pour les céréales ou les légumes, parce qu’ils provoquent des excès d’oxydation dans les plantes et  un durcissement du sol (compactage).

  C’est en apportant au sol ce qui lui permet de fabriquer son azote, à sa manière que cet azote sera le mieux accepté et transformé en énergie :        C  +  O  ===>  2 N

Jean Boucher est le seul agronome à avoir étudié Kervran, il a rétabli le rôle essentiel du magnésium qui joue le rôle de catalyseur dans les transmutation,avec en plus celui de renforcement des défenses immunitaires.

  C’est ainsi que l’on peut déterminer les matières à apporter au sol pour obtenir une nourriture qu’il va transformer selon ses besoins et produire ce qui lui est nécessaire, exactement comme le fait la cellule vivante dans son milieu naturel.

  Il est le seul agronome a avoir contesté la prédominance exagérée du potassium dans les engrais chimiques, et du rôle essentiel que devrait représenter le magnésium en temps que régulateur du potassium et catalyseur des phénomènes de transmutation biologique et biochimique, établies par L. Kervran…

  On peut comprendre que les professionnels du monde agricole ignorent les travaux de Kervran et aient relégué ceux de Boucher aux oubliettes, parce qu’ils les considèrent comme des visionnaires, sans tenir compte ou s’être informé de leur travaux et recherches…

  On peut aussi admettre qu’ils considèrent que la nature de l’eau n’est pas l’élément déterminant qui participe à la fertilisation, par les engrais biologiques ou industriels, tout simplement parce qu’ils ne l’ont pas étudié.

  Dès lors, ils ne faut pas s’étonner que sans un équilibre minéral ou biologique, ces professionnels ne peuvent parvenir à enrayer les “mauvaises plantes”, les maladies qui découlent, par les traitements chimiques ou les OGM.

  Se servir du principe des transmutations pour effectuer les apports correctif est la seule solution qui permet au sol de fonctionner efficacement, parce que le sol est un organisme vivant et que cela colle avec son processus fonctionnel.

  Ce qui signifie que pour augmenter le taux d’azote naturel dans les sols, pour produire mieux et plus, il faut apporter du carbone (sous la forme d’hydrates de carbone naturels : engrais vert d’orge, solutions de céréales germées, …) de l’eau et des ferments biologiques…  Le temps de réaction est au minimum de 21 jours…

Un fonctionnement qui ne peut se faire que si les structures générales du sol sont équilibrées et si l’eau utilisée est  pure..

   Jean Boucher, est parvenu à expliquer le fonctionnement des éléments au sein de la matière vivante, ce qu’il explique dans son livre : “Pour une véritable Agriculture Biologique”. “Cations majeurs”

Le Biochar

Concrètement parlant, le fait de reconsidérer la chime de Lavoisier est loin d’être une hérésie, bien au contraire. On y apprend que tous les processus de digestion et de germination pratiquent des transmutations biologiques.

L’équation de Gaston Naessens est éloquente : C + O = 2N, en français : 1 atome de Carbone lié à un atome d’oxygène donne 2 atomes d’azote.

Ne cherchez pas un chimiste pour vérifier cette équation. Il risque l’arrêt du coeur immédiat. Pourtant c’est ainsi que la nature fonctionne et nous en avons la preuve avec ce qu’on a nommé “Biochar”.

Une révolution verte ? Le biochar est produit par la carbonisation de résidus agricoles inutilisés, comme la balle de riz, par pyrolyse (en chauffant dans un environnement avec peu d’oxygène ou sans air) au lieu de les brûler. Enfoui dans le sol, le carbone ainsi capturé peut y rester des siècles. La méthode traditionnelle, qui consiste à couper et brûler, relâche dans l’atmosphère 97% du carbone de la forêt. Si on persuadait les petits agriculteurs de carboniser au contraire le bois coupé, on pourrait réduire de plus de 50% leurs émissions de carbone. Les sols améliorés par le biochar peuvent aussi relâcher moins de méthane et d’oxyde nitreux qui sont des gaz à effet de serre plus puissants que le dioxyde de carbone. Comme pour les rendements agricoles, les essais effectués dans les champs par des scientifiques indépendants et l’ONG Pro-Natura International ont montré des résultats prometteurs.

Par exemple en 2008, des champs de maïs kenyans fertilisés au biochar ont eu une récolte deux fois supérieure à celle des champs fertilisés avec des produits chimiques. Comme des centaines d’études scientifiques commencent à le confirmer, l’efficacité du biochar est un grand progrès pour produire la nourriture d’une population en expansion. Le Pyro-6F, une machine à carbonisation continue par pyrolyse, conçue initialement par Pro-Natura International et développée actuellement par la société Green Charcoal International, est capable de transformer 500 kg de balle de riz en 200 kg de biochar par heure (le reste devient du combustible gazeux utilisé pour faire marcher la machine qui fonctionne ainsi en continu). Aujourd’hui, la plupart des activités autour du biochar sont rattachées à “The International Biochar Initiative (IBI)” de l’Université Cornell. Il s’agit d’une organisation sans but lucratif ouverte aux scientifiques, en particulier ceux qui élaborent des politiques en matière de changement climatiques, aux ONGs et à l’industrie intéressée par l’application des technologies liées au biochar. IBI a été fondée en 2006 par une équipe incluant Johannes Lehmann, président, et Stephen Joseph de l’université de la Nouvelle Galle du Sud.

Les Microzymas

Antoine Béchamp, qui est-il  ?

Professeur Antoine Béchamp − 1816 / 1908
Agrégé en Pharmacie, Licencié ès Sciences Physiques, Docteur ès Sciences Physiques,
Docteur en Médecine, Professeur de Physique et Toxicologie de l’École Supérieure de Pharmacie à Strasbourg, Professeur de Chimie Médicale et de Pharmacie à la Faculté de Médecine de Montpellier, Doyen de la Faculté libre de Médecine et de Pharmacie de Lille,
Professeur de Chimie Organique et de Chimie Biologique à Lille.
Longtemps resté dans l’ombre car il s’affrontait résolument aux vues et au mensonge de Pasteur, il déclara :

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