A propos de pandémie

Je ne sais pas ce qu’il faudra pour sortir de ce guêpier… !

– Quel guêpier ?

Cette situation aliénante liée au Covid !

– Tu veux vraiment en parler ? Je croyais que tu refusais d’y réfléchir ?

Ben, je dois avouer que la situation prend des proportions inquiétantes et qu’un bon éclaircissement me ferait du bien…

– Alors ça !!! Installe toi confortablement, je vais commencer par le début et tu peux même prendre des notes parce qu’il y a de quoi écrire une encyclopédie. L’histoire ne commence pas à Wuhan, quoi qu’en aient raconté les médias. Il s’agit bel et bien du plus gros leurre que l’humanité ait gobé !

Et pour te mettre en état de réfléchir, je vais commencer par une histoire encore plus ancienne.

-Vas y, je suis bien calé, mais n’exagère pas trop quand même !

Ok, c’est une simple question : peux tu me dire ce que t’évoque le mot ‘Pente’ ?

– Ben, une descente, un chemin en pente ou une toiture, une montagne…

Voilà, tu y es , c’est la réponse évidente que tout un chacun tient pour exacte. Pourtant cette réponse n’est pas la bonne.

– Tu veux jouer sur les mots… vas y, la pente est aussi une montée, c’est ça ?

Ni une montée, ni une descente !

Penta est un mot grec qui désigne le chiffre cinq et rien d’autre. Lorsque Pythagore explique à ses élèves son fameux théorème sur l’angle droit, il dessine un triangle rectangle 3,4,5. Les côtés de l’angle droit mesurent respectivement trois unités et quatre unités. Et l’hypoténuse mesure cinq unités. Il écrit donc le long de cette hypoténuse le chiffre CINQ, soit PENTA, en Grec.

Et ses élèves comprennent que ce chiffre, élevé au carré, est égal à la somme des carrés des deux autres côtés…

Bizarrement le commun des mortels associera ce mot à la forme penchée de l’hypoténuse. Et aucun linguiste, aucun académicien, aucun mathématicien ne s’indignera de ce glissement sémantique.

– Tiens c’est fou ça, on parle pourtant facilement d’un pentagone en y associant le chiffre cinq !

Oui, et bien d’autres mots : pentacle, pentagramme, pentamère…

– J’ai eu aussi l’occasion de me rendre compte que beaucoup de gens pensent que les phases de la lune ( pleine lune, demie lune, etc) sont dues à l’ombre de la terre alors que la terre ne fait d’ombre à la lune que lors d’une éclipse.

Oui, ça fait partie des erreurs inconscientes qui persistent malgré les cours de géographie du niveau de la sixième. On pourrait dresser une liste, mais je veux revenir au sujet qui nous occupe. Ces incertitudes ne mettent pas l’humanité en péril, mais je pense tout de même que les stratèges qui orchestrent les événements majeurs savent gérer cette crédulité naïve de l’humain paisible pour le mener là où il veut.

– Tu parles comme un complotiste là !

Effectivement, le fait d’asséner des théories sans fondement ressemble bien à du complotisme. Relis l’histoire du Nazisme et tu trouveras des phrases chez un Goebbels qui en disent long sur la réelle nature du complotisme. Plus le mensonge est gros, et plus il passe.

Et l’histoire des microbes et des virus en est truffée.

Lorsque Antoine Béchamp découvre les micozymas et montre par des années d’expériences comment l’organisme opère pour survivre, il ouvre une porte impressionnante qui permet de sortir de la théorie bactérienne des maladies (dans laquelle le vie est un dur combat) pour amener , disons, à une vision quantique . Mais les quantas arriveront plus tard.

Je parlerais plutôt d’harmonie.

Cette porte qu’il vient d’ouvrir ne plaît pas au pouvoir en place, car elle place l’individu face à lui même. Et le pouvoir veut avoir prise sur chaque individu. C’est pour cette raison que Pasteur se verra adulé pour ses mensonges, et tous ses successeurs devront suivre ce courant, car il amène non seulement le renforcement du pouvoir, mais aussi l’argent. L’argent de la peur, l’argent de la dépendance.

La Pandémie en question

Urmie Ray est une scientifique renommée.

Je la cite ici pour inciter quiconque à suivre ses publications.

Unis dans l’espoir

Jamais l’humanité n’a été autant indifférente à la vie, n’a autant perdu tout sens des réalités et n’a été aussi divisée. Le but ici est à la fois d’analyser les raisons de cette indifférence, et de rendre l’espoir que nous pouvons nous éloigner du bord du gouffre que nous avons atteint et nous donner la possibilité de laisser notre humanité s’épanouir dans une conscience amplifiée de l’unité sous-jacente à notre diversité essentielle.

Pour cela, il est important d’examiner le rôle de la science. Notre situation est une conséquence de sa déformation en dogme, de l’incompréhension généralisée de ce qu’elle est et de ses limites.

Si la science nous apprend quoi que ce soit, c’est de penser par soi-mêmes, de douter, de vérifier. La science est un achèvement qui devrait nous rendre à la fois humble et fier. Elle reflète notre désir désespéré de donner un sens à la vie, de comprendre, cherchant sans jamais trouver. Chaque fois « la » vérité qui semble à portée de main s’estompe, chaque fois nous devons nous contenter de moins, proclamant sagement comme Socrate que nous savons que nous ne savons rien, que ce que nous croyons savoir aujourd’hui peut se révéler faux demain, malgré cela, persévérant fièrement, espérant sans cesse. La science est la réalisation de cette profonde vérité humaine, si tant est que la vérité existe.

Je m’efforcerai donc de ne pas énoncer de contre-vérités, mais ne prétend nullement détenir une quelconque vérité. Quant aux opinions, elles sont les miennes. Les lecteurs ne devraient pas les accepter aveuglément. Ils sont libres de me contacter s’ils trouvent des erreurs ou souhaitent discuter des points abordés.

Elle interviewe ici Valentina Kiseleva, autre scientifique, sur le sujet des virus

https://cv19.fr/2021/11/13/dr-valentina-kiseleva-le-virus-et-autres-mythes/

Le mensonge, ça suffit comme ça !

Voici l’introduction du livre de Jules Tissot “Constitution des organismes animaux et végétaux et Causes des maladies qui les atteignent”.

Ce livre a été publié en 1946

“Dans ce troisième volume de l’ouvrage : Constitution des organismes animaux et végétaux, causes des maladies qui les atteignent, j’ai pu enfin parvenir à la connaissance de la constitution morphologique et de l’organisation de la matière vivante, animale et végétale et des deux organites élémentaires de nature bactérienne qui la constituent ; ce sont :

D’une part l’organite haltère qui, du haut en bas de l’échelle des êtres vivants, forme la trame fixe qui est la substance même de la matière vivante organisée de leur organisme.

D’autre part l’organite bactérien mobile, organite colibacillaire pour les mammifères, qui végète dans le milieu liquide albumineux circulant dans les mailles de la trame fixe de la matière vivante et qui réalise les actions chimiques nécessaires à la conservation et à la manifestation des propriétés de cette dernière.


Le premier, l’organite haltère, exerce la fonction constructrice des tissus et organes. Le second, qui est la granulation microccocique du colibacille, exerce la fonction capitale de réaliser les actions chimiques ou fermentatives de l’organisme. Il participe en partie à la fonction constructrice pour l’édification d’une partie seulement du tissu conjonctif, les fibres élastiques : il y participe certainement quand il s’agit de la réparation de parties altérées de l’organisme.


Ainsi, chez tout être vivant, la vie consiste essentiellement en la transformation, par l’organite bactérien, des substances alimentaires destinées à fournir les matériaux et l’énergie nécessaires à la manifestation des propriétés vitales de l’organite haltère qui est la matière vivante organisée elle-même.


Ces deux fonctions, l’une constructrice, l’autre chimique des deux organites très différents comme forme et propriétés, sont inconnues de la Physiologie générale.


La connaissance de la première a été la conséquence de l’élimination d’une notion biologique fausse considérée comme d’importance capitale, celle de l’existence des mitochondries, due à des erreurs grossières d’observation.
Quant à la seconde, elle est la suite et la consécration des recherches exposées dans le premier volume, établissant la nature mycélienne et bactérienne des organismes vivants. Elle est surtout la résultante de l’étude continue, pendant plus de vingt ans, du mécanisme de la coagulation du sang et du déterminisme minutieux des conditions et des causes de ce phénomène.


Ces deux fonctions nouvelles, exercées par deux organites élémentaires de nature bactérienne, sont en opposition formelle avec les dogmes pastoriens dont elles établissent l’inexactitude.

Depuis trois quarts de siècle quatre dogmes faux, introduits dans la science par Pasteur et qu’on peut qualifier de catastrophiques, ont arrêté les progrès de la bactériologie et de la lutte contre les maladies des êtres vivants, animaux et végétaux, en même temps qu’ils mettaient un obstacle insurmontable aux progrès de la biologie et de la physiologie générales en ce qui concerne de nombreux points de la plus haute importance pour ces deux branches de la science.
Ces quatre dogmes faux sont :

1° Le dogme de la panspermie atmosphérique.
2° Le dogme de l’asepsie des organismes vivants.
3° Le dogme du monomorphisme bactérien.

4° Le dogme de la contagion.

(note du webmaster :  la notion de "monomorphisme bactérien" s'oppose à celle de "pléomorphisme bactérien", qui sont développées dans le lien ci dessus.)

Ces dogmes ont eu une action néfaste parce qu’ils ont complètement faussé le raisonnement des artisans du progrès scientifique en leur inculquant des notions inexactes sur la nature et les propriétés de la matière vivante et en orientant leurs travaux dans de fausses directions.
Ces notions fausses ont eu pour effet d’établir dans leur esprit une distinction fondamentale, une différence de nature inconciliable entre la matière vivante des êtres organisés et celle des bactéries, cela surtout parce que celles-ci sont considérées comme les agents virulents des maladies.

Il résulte de cet état d’esprit que tout résultat scientifique qui tend à établir un rapprochement entre la matière vivante organisée et la matière vivante bactérienne est immédiatement attaqué et combattu, cela non pas dans le but de le vérifier, mais avec le seul but d’en empêcher le développement, la divulgation, c’est-à-dire de l’étouffer.

Et voilà que les notions nouvelles que contient ce livre, que des faits matériels ne pourront que confirmer, viennent établir que ces êtres organisés sont entièrement constitués par deux organites de nature strictement bactérienne, et que ceux-ci, dans de nombreuses circonstances anormales, deviennent virulents eux-mêmes pour l’organisme qu’ils ont constitué.
L’un, l’organite haltère, devient, par une déviation ou dégénération de son état normal, l’agent des deux plus grands fléaux de l’humanité, le cancer et la tuberculose et probablement aussi de la lèpre.
L’autre, l’organite colibacillaire, peut devenir, par dégénération, l’agent de la plus grande partie des maladies de l’homme, maladies à agents colibacillaire, staphylococcique, streptococcique, pneumococcique, etc., ces derniers se confondant avec le colibacille.

Ces notions nouvelles détruisent définitivement les dogmes pastoriens, et les rendent insoutenables à l’avenir. Elles vont être violemment attaquées par une école qui depuis trois quarts de siècle défend les dogmes faux et néfastes énumérés plus haut, et veut les maintenir à tout prix en dépit de toute apparence de vérité.
Cela ne sera pas nouveau et ne sera que la suite des attaques dont j’ai été l’objet en 1926 et 1936, à l’occasion de la publication des deux premiers volumes de cet ouvrage et la suite des attaques contre tous ceux qui ont publié des notions contraires à ces dogmes : Frémy, Béchamp, Galippe, Portier.
Comment une telle situation, si préjudiciable aux progrès de la science, a-t-elle pu être créée ?

L’origine première de cette situation réside dans la négation obstinée, par Pasteur, de l’origine intra-cellulaire du ferment du jus de raisin et dans son affirmation, obstinément soutenue, de son origine atmosphérique.
Comme conséquence de ce faux principe, il a également soutenu l’origine atmosphérique des ferments qui font putréfier les matières d’origine animale, nié leur origine intra-organique et créé le faux dogme de l’asepsie des organismes vivants en affirmant que le corps des animaux est fermé, dans les cas ordinaires, à l’introduction des germes des êtres inférieurs.

La conséquence de ces faux principes a été que, les appliquant dans son mémoire intitulé Recherches sur la putréfaction (1853), il en a tiré des conclusions fausses et totalement dénuées de fondement. Béchamp, par des expériences claires, précises, faciles à contrôler, démontra, sans qu’il pût persister le moindre doute, la fausseté de ces conclusions, d’abord pour la viande, puis pour le sang, le lait et l’urine ; il prouva que la cause de la putréfaction de ces matières, était due aux granulations d’origine intra-organique, que contiennent ces matières, et qu’il appela “ Microzymas “.
De cette contradiction naquirent des discussions souvent violentes, où Pasteur fut injuste pour Béchamp et qui durèrent pendant plus de vingt ans. Jusqu’à sa mort, malgré les preuves formelles qui furent mises sous ses yeux, Pasteur soutint obstinément le faux principe de l’origine atmosphérique des ferments, nia leur origine intra-organique, et soutint le dogme faux de l’asepsie de l’organisme des êtres vivants.

Après lui, son école, ses élèves et collaborateurs, ont continué à soutenir et à défendre les mêmes erreurs et, à l’heure actuelle, plus de trois quarts de siècle après leur élaboration, son école monte encore une garde vigilante pour les conserver intangibles, et attaque toute notion qui peut les atteindre, se livrant ainsi à une lutte continue contre la vérité.
On en trouvera une preuve flagrante dans le rapport qui fut établi par une Commission la Société de Biologie en 1918, pour essayer de détruire la signification des expériences de Portier sur les « symbiotes », rapport que j’ai analysé à la page 203 de ce livre. Je dois dire ici que la destruction totale, définitive de ces dogmes est réalisée par la connaissance nouvelle des fonctions des deux organites élémentaires qui constituent les êtres vivants, animaux et végétaux, et établissent leur nature entièrement bactérienne, dont les dogmes pastoriens sont la négation.
La démonstration de la constitution du fibrinferment par des granulations micrococciques, l’observation directe de leur transformation en éléments bacillaires du colibacille, la démonstration de l’existence constante, dans le sang des animaux supérieurs, des éléments micrococciques, bacillaires, et même filamenteux et des masses germinatives (plaquettes ou hématoblastes et leucocytes divers) d’une culture de colibacille, la démonstration de la présence de ces granulations micrococciques du colibacille dans tous les liquides de l’organisme, normaux ou pathologiques, urine, lait, sécrétions glandulaires etc. constituent les faits précis qui établissent la fausseté des dogmes pastoriens, et en interdisent la défense à l’avenir.
La démonstration de la nature du fibrinferment et son identification avec le Bactérium coli est le fait capital qui clôt toute discussion sur l’exactitude des dogmes pastoriens de la panspermie atmosphérique et de l’asepsie des êtres vivants.

En s’obstinant à affirmer l’asepsie des organismes animaux vivants qui sont constitués totalement par l’organite haItère, de nature bactérienne, et par le Bactérium coli, PASTEUR a donc commis l’erreur la plus considérable que les sciences biologiques aient jamais connue.

C’est cette erreur que l’École pastorienne et les adeptes des dogmes pastoriens veulent maintenir et conserver malgré tout, contre l’intérêt de la lutte contre les maladies de l’Homme, contre les progrès de la science mais, par contre, au seul bénéfice d’intérêts matériels particuliers.