Cours sur les microzymas

Angelo Pergola nous lit les cours de Alain Scohy sur ce sujet trop méconnu.

Il y a eu des changements sur le net et les cours en question ne sont plus disponibles sur le site d’Angelo Pergola. Ils sont rassemblés et publiés sur le site ‘Dissidence TV’, un site non dédié à la santé, ce qui discrédite nettement notre sujet.

En attendant mieux, je publie quand même cette vidéo, qui n’a rien à faire dans ce genre de site.

https://dissidencetv.fr/29/03/2021/sante/microzymas/les-microzymas-cours-1-a-10-sur-10-antoine-bechamp-et-alain-scohi/
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une pandémie par radio ?

La théorie des microzymas de Antoine Béchamp dément toute contamination, ou contagion.

Or, depuis ces deux dernières années, on a pu constater des phénomènes qui peuvent être interprétés comme une contamination : des personnes ayant été réunies quelques jours, ou quelques heures se retrouvent malades, avec les symptômes liées au covid.

Je ne m’expliquais pas ce phénomène jusqu’à ce que la lumière se fasse, tout récemment.

Lorsque Urmie Ray s’entretient avec Valentina Kiseleva, il apparaît clairement que les symptômes liés aux pesticides sont identiques à ceux du covid. Et, bizarrement, en août 2019, l’OMS aurait allégé les recommandations d’emploi des dits pesticides !

Je me disais donc que c’était un empoisonnement programmé, mais cette thèse ne tenait pourtant pas la route, car certains témoignages donnaient vraiment l’impression d’une subite contagion de groupe.

Et en y réfléchissant, je fais enfin le lien avec l’UKACO, cette entreprise aux États Unis, qui , dans les années 50, traitait les champs de maïs non pas avec des pesticides, mais avec un émetteur radio qui envoyait les fréquences du pesticide tuant les insectes prédateurs. L’armée des USA avait un jour saisi le matériel de l’UKACO et classé cette technologie comme « secret défense ».

Cette histoire est relatée dans le livre « La Vie Secrète des Plantes » de Peter Tompkins et Christopher Bird.

J’avais d’ailleurs photocopié le chapitre sur l’UKACO pour l’envoyer à Jacques Benveniste, qui m’avait chaudement remercié.

Après sa ‘descente aux enfers’ due à ses publications sur la mémoire de l’eau, il mit en place une série d’expériences sur ce thème.

Ainsi il est ‘matériellement’ possible d’expédier par radio, dans un lieu précis, une série de fréquences ayant un effet sur un groupe de personnes, effet bénéfique ou maléfique, selon le choix de l’expéditeur.

Voilà mes réflexions du jour…

Nature quantique de l’eau

Domaines de cohérence

Marc Henry, nous explique ici comment la notion matérielle de la matière peut délibérément échapper à l’observateur non averti de sa nature quantique.

Mon but n’est pas de transformer mon lecteur en scientifique accompli, mais au moins de lui faire visiter des notions fondamentales permettant de relativiser les certitudes matérialistes… limitatives.

Physique quantique des champs

(je cite ici Marc Henry)

Une particularité liée à la physique quantique des champs est que, pour un état quantique donné, le nombre de particules, n’est pas toujours défini. C’est (entre autres) ce qui interdit d’employer systématiquement une description purement corpusculaire de la matière. Cela interdit aussi de définir le vide comme un milieu qui ne contient aucune particule. Ainsi, lorsque deux particules (par exemple, deux électrons) interagissent, elles peuvent le faire « simplement », en échangeant un seul photon.

Toutefois, ce photon peut, une fois qu’il a été émis par le premier électron, disparaître. Ce faisant, il génère une paire de particule/antiparticule. Il peut aussi réapparaître un moment plus tard, avant l’absorption par le deuxième électron, par recombinaison de la paire créée de manière furtive. Ceci implique, entre autres, que la masse des particules ne serait pas une propriété intrinsèque des particules elles-mêmes, mais serait étroitement liée à la manière dont celles-ci interagissent avec la structure quantique du vide.

Particules virtuelles

La conséquence principale de cette particularité est l’impossibilité de considérer la matière comme étant constituée d’une somme de particules élémentaires, se déplaçant dans le vide. Ceci implique que l’élémentarité ne peut plus se concevoir en termes d’objets. Le vide contient en effet des particules « virtuelles » qui sont clairement responsables de la masse au repos des choses. Le vide ne se contente donc pas de s’opposer à la matière. Il devient un composant incontournable de la matière. Le fait que la matière puisse échanger de l’énergie virtuelle avec le vide qui la constitue a des conséquences tout à fait remarquables.

Pour comprendre cela, considérons N quanta vibrant avec une fréquence f. Selon la relation de Planck-Einstein, chaque quanta véhicule une énergie E = h·f, où h désigne la constante de Planck. Dans ces conditions, l’énergie E totale associée à N quanta tous identiques s’écrira : E = N×(h·f). Toutefois, en physique quantique des champs, le nombre de particules est autorisé à fluctuer d’une quantité ∆N. Il en découle alors un flou énergétique ∆E = ∆N×(h·f). D’autre part, l’angle de phase φ de l’onde associée au quanta de fréquence f varie comme φ = 2π·ν·t. On aura donc pour une résolution temporelle ∆t, un flou sur la phase ∆φ = 2π·ν·∆t. Or, selon de principe d’incertitude d’Heisenberg, le flou en énergie ∆E et le flou en durée de vie ∆t doivent toujours être tels que ∆E·∆t ≥ ħ/2.

Cohérence et incohérence

Ceci conduit directement à la relation d’incertitude fondamentale de la physique quantique des champs : ∆N×∆φ ≥ 1/2. Cette relation nous informe sur l’existence de deux types d’états pour la matière. Un état « séparable » ou encore « incohérent » où le nombre d’objets ne fluctue pas, soit ∆N = 0. Ceci entraîne bien sûr ipso facto une incertitude totale sur la phase quantique. Ces états incohérents nous sont bien familiers, car ils interviennent dès qu’il est possible de compter les choses. Comme beaucoup de choses naturelles sont dénombrables, cela permet d’ignorer l’existence d’une phase quantique.

Toutefois, cet état d’incohérence s’oppose à un autre état « inséparable » ou encore « cohérent ». Ici, il peut exister d’énormes fluctuations du nombre total d’objets qui ne cessent d’être créés ou détruits. La conséquence est que la phase quantique prend une valeur de plus en plus précise puisque dans ces conditions ∆φ → 0. Cohérence signifie ici qu’il est  parfaitement vain de vouloir compter le nombre de constituants élémentaires. Même si ces derniers sont séparables par la pensée, ils se comportent physiquement comme un seul bloc. En fait, ils forment une seule entité indissociable, car soudée par la cohérence de phase qui règne au sein de cette entité.

La mémoire de l’eau

A l’époque où Jacques Benveniste publie les résultats de ses recherches sur la mémoire de l’eau, je viens de découvrir Rupert Sheldrake et la notion de champs morphiques. Cette théorie du biologiste Rupert Sheldrake suggère que la nature des choses dépend de champs – des champs morphiques. Chaque type de système naturel possède son propre type de champ ; il y a un champ pour l’insuline, un champ pour le hêtre, un champ pour l’hirondelle, etc. Ces champs façonnent les différents types d’atomes, de molécules, de cristaux, d’organismes vivants, de sociétés, de coutumes et de modes de pensée.

Ainsi, le cerveau, trop petit pour contenir la mémoire, n’est pas un organe de stockage mais un organe de liaison avec la banque de données du champ morphogénétique dans laquelle se mêlent passé, présent et futur.

Ces découvertes vont dans le même sens : la communication intemporelle.

Je découvre alors un livre ‘La vie secrète des plantes’ qui raconte diverses expériences menées de par le monde avec le monde végétal. Dans ce livre, un chapitre très particulier me fait penser à Benveniste et je lui envoie une photocopie en lui demandant son avis.

Il s’agit d’une petite entreprise des années 50 aux USA, l’UKACO, qui a mis au point un appareil radio pour traiter les champs de maïs en utilisant non pas un pesticide, mais les fréquences vibratoires dudit pesticide. Et les résultats sont impressionnants. A tel point qu’ils se verront interdits d’exercer après la confiscation de leur matériel par l’armée étasunienne.

Jacques Benveniste me répond deux mois plus tard en m’expliquant que sa vie a basculé, qu’il n’a plus accès à ses locaux et que son courrier lui est remis avec retard, ce qui explique son délai de réponse, mais que le contenu de ma lettre lui plaît beaucoup et que si un jour il peut à nouveau reprendre des recherches, il les orienterait dans ce sens.

Et puis le temps a passé.

Voici quelques mois, je découvre un site dédié à son œuvre, et géré par ses fils. Nous échangeons quelques mots sur cette histoire et, un beau matin, je réalise ceci :

La mémoire de l’eau n’est pas une notion à prendre à la légère !

Lorsque se met en place le système international des poids et mesures, on utilise la planète pour les unités de longueurs, et l’eau comme unité de poids, ces deux entités étant omniprésents sur notre terre nourricière.

Ainsi le décimètre est appelé le litre et le même litre empli d’eau est nommé kilo. Kilo est mot grec qui signifie mille. Un litre d’eau contient donc mille grammes.

Tiens donc : gramme est aussi un mot grec !

Gramme signifie lettre. Une lettre écrite, voire gravée. Pour qu’on s’en rappelle.

Mais qui se rappelle du sens des mots grecs ?

On a ainsi nommé l’eau (mais qui donc ?) mémoire !

On entend couramment le verbe « engrammer » dont le sens va au delà du simple savoir intellectuel. Engrammer quelque chose, c’est vraiment en être imprégné au point de faire corps avec jusque dans nos cellules.

C’est exactement ce que fait l’eau. Dans chacune de nos cellules, il y a 22 milliards de molécules qui entrent et sortent en permanence, sans bruit, mais chacune a un rôle précis. Pour en savoir plus sur ce rôle, connectons nous au niveau de nos cellules et réapprenons à leur parler avec respect.

La Bioélectronique



Ingénieur spécialisé en hydrologie et dans les travaux d’hygiène publique (adductions d’eau potable et assainissement d’eaux usées), Louis-Claude VINCENT fut ingénieur-conseil de plus de 400 commune pendant plus de douze ans.

Esprit observateur, son attention fut attirée par le fait que certaines maladies dégénératives semblaient liées à l’évolution des caractéristiques physico-chimiques des eaux de distribution. Dès 1936, il put établir que : « Les taux de mortalité de maladies de tous ordres, et notamment tuberculose, troubles cardio-vasculaires et cancers, sont directement liés à la qualité de l’eau délivrée aux populations. Ils croissent en particulier lorsque ces eaux son très minéralisées et rendues artificiellement potables après traitements physiques et adjonction de produits chimiques oxydants. » – Louis-Claude VINCENT.

En vue d’élaborer une explication scientifique à ces faits avérés, confirmés par de nombreuses statistiques nationales et étrangères, il aboutit après dix années de recherches, à la découverte des lois Bioélectroniques applicables à tous les milieux aqueux. Vers 1946, il montre qu’une solution aqueuse peut être décrite de façon rigoureuse par trois facteurs. 
_Le pH ou potentiel hydrogène mesure le taux d’acidité ou d’alcalinité de la solution aqueuse.

_Le rH2 ou potentiel électronique qui indique pour un pH donné, l’état d’oxydation ou de réduction d’une solution .

_Le rô ou résistivité, renseigne sur les propriétés conductrices ou isolantes de la solution étudiée, c’est le facteur de viscosité/fluidité. Il apporte des indications sur la concentration en électrolytes et se mesure en ohms-cm.

La bioélectronique créée par Louis-Claude Vincent, est une technique vraiment remarquable pour développer nos connaissances sur l’être humain et sur la vie.
D’abord elle fournit une information précieuse sur l’état de notre terrain, mais elle donne ensuite des moyens efficaces, pour le ramener vers les normes de « santé parfaite ». Elle a donc un rôle important à jouer, aussi bien dans un but préventif, qu’avec une intention thérapeutique. Son utilisation a d’ailleurs largement dépassé nos frontières et elle figure dans les protocoles thérapeutiques de nombreux passionnés, parmi lesquels on trouve, des médecins, des physiciens, des biologistes et des naturopathes.
Oui, en raison de ses avantages, la bioélectronique Vincent est bien une technique d’avenir.

La Bioélectronique fait partie de la Géobiologie

https://www.votre-sante-naturelle.fr/

Pour aller un peu plus loin

Lumière sur La Lumière

Ce document nécessite quelques explications. C’est mon support de conférence pour montrer comment j’ai petit à petit (sur plus de trente ans) découvert la magie de la langue biblique. L’Hébreu. Chaque lettre représente également un nombre, en fonction de sa place dans l’AlephBeth…

Chaque lettre est un symbole (plus ou moins bien retransmis dans les cartes du tarot) et ce sont ces symboles qui participent au sens des mots.

Notre belle langue française est à mille lieux de cette magie. Cette magie, je propose au lecteur curieux de la découvrir d’une page à l’autre, en se laissant guider par les commentaires que j’y ai posé… Et, petit à petit la promenade portera ses fruits.

N’hésitez pas à laisser des questions en commentaire, et bonne visite !

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