Les transmutations Biologiques

Pour comprendre les transmutations biologiques, il est nécessaire de se faire une idée de l’organisation de la matière. Car la matière n’est pas le fruit d’un hasard, bien au contraire, et toute personne curieuse peut s’en rendre compte en consacrant quelques instants sur ce tableau connu sous le nom de « Tableau périodique des Eléments » que réalisa Dmitri Mendeleïev.

Étonnamment, cette référence universelle incontestable est issue d’un étonnant imbroglio, partiellement confirmé par un rêve, et non pas d’un labeur ascétique comme on pourrait croire…

Liens pour découvrir le Biochar

un site mondial : https://biochar-international.org/

https://biochar-international.org/open-source-biochar-technologies/

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Piotr Gariaev et ses découvertes

Cet homme a prouvé que la mort peut être vaincue par un mot. Un mois avant le prix Nobel, il meurt. Coïncidence ?

Piotr Gariaev, docteur en sciences biologiques et nominé pour le prix Nobel, a révélé le secret : la mort est une erreur dans le programme – un programme que vous créez vous- même, à chaque mot que vous prononcez.
Comment est-ce possible ? Qu’a-t-il découvert ? Qui avait intérêt à cacher cette information ?

Vous allez découvrir cinq découvertes stupéfiantes de Piotr Gariaev. La cinquième bouleversera tout ce que vous pensiez savoir sur la vie, la mort et la nature de la réalité.


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Témoignages de médecins

Réunion à la Chambre de Commerce

Ayant créé une association d’information sur la santé, il m’est arrivé d’être invité par l’un des membres, médecin, pour l’accompagner à une réunion organisée par la Caisse Départementale d’Assurance Maladie .

Tous les médecins du département y étaient conviés pour être informés des dernières découvertes vaccinales . C’était à la chambre de Commerce Départementale et la soirée commençait par un apéritif au champagne et foie gras, histoire que chacun se sente bien traité.

Après une première partie consacrée à un rapport sur les taux comparés des personnes vaccinées entre les généralistes et les pédiatres, argumentée par une carte du département sur laquelle ces pourcentages apparaissaient canton par canton, comme le serait une étude commerciale sérieuse (les pédiatres étaient cités en exemple car ils vaccinaient beaucoup plus que les généralistes), une seconde partie présentait les nouveaux vaccins qui allaient arriver sur le marché.

Un vaccin contre l’asthme, notamment, qui ne pouvait réellement fonctionner que si 90 % de la population se faisaient vacciner en 2 semaines…

Et , cerise sur le gâteau, on allait pouvoir éviter de vacciner les nouveaux nés en administrant les vaccins aux femmes enceintes…

Cette réunion a eu le mérite de me confirmer que aucun des médecins présents (plusieurs centaines) ne s’offusquait de ce qui leur était présenté, la notion d’effets secondaires n’ayant pas ou très peu été évoquée.

Une histoire commerciale, donc, dans une chambre de commerce, avec des chiffres de rendement et une présentation de nouveaux produits à vendre !

Discussion avec un médecin

Lors de la naissance d’un de mes enfants nous avons choisi , sa mère et moi de ne pas le vacciner. Et puis des amis passent nous voir et, parmi eux, un beau-frère médecin me demande pourquoi ce choix.

Alors je lui pose la question : « et toi, pourquoi vaccines tu ? »

Il me répond :

« Je vaccine parce que c’est la loi, et que la loi est bonne ! »

Je m’attendais à mieux, et je réponds lui parlant de l’occupation allemande qui avait fait créer l’Ordre des Médecins pour que les médecins puissent dénoncer les Juifs qu’ils pouvaient avoir comme clients. C’était aussi la loi. Y aurait il obéi avec la même naïveté ?

Pas de réponse. Je lui parle alors des médecines alternatives, énergétiques ou autres et il dénigre. Alors je lui raconte comment un ami chirurgien, qui ne croyait pas non plus à ce type d’approche de la santé, avait été impressionné par ce qui s’appelle l’iridologie. Un homme avait été amené dans son service pour se faire opérer de la vésicule biliaire, le médecin traitant ayant identifié la douleur que ressentait cet homme au niveau du foie. Or, l’anesthésiste de permanence ayant examiné cet homme, vient voir ce chirurgien et lui demande de voir les choses autrement . Il lui explique qu’il est aussi Iridologue, et qu’en examinant les Iris de ce patient, il a nettement pu constater que ce n’était pas le foie qui était en cause, mais l’appendicite.

Ce chirurgien m’expliqua alors comment il avait ouvert le ventre du malade au niveau du foie, mais avait prolongé un peu vers le bas pour en avoir le cœur net. Et là… stupeur… il constata que l’intestin du patient était replié sous le foie et qu’il s’agissait bel et bien d’une appendicite. Cas très rare de ce qui se nomme : « appendicite sous hépatique ». Et il ne pouvait que remercier son anesthésiste Iridologue d’être intervenu car sans lui ce patient serait mort dans les heures qui auraient suivi l’ablation de sa vésicule…

Cette histoire n’ayant pas eu d’effet sur cet ami médecin, je lui montre mon téléphone et je lui propose d’appeler ce chirurgien pour qu’il l’entende en direct. Et le hasard fait que mon ami chirurgien répond aussitôt et se dit prêt à parler avec mon incrédule de beau frère .

Mais celui ci refuse avec un geste sans équivoque.

Comme quoi une certitude peut avoir une dimension infranchissable.

Dix ans de réflexion

En 2005, lors d’une conférence d’une juriste à propos de la Constitution Européenne, s’ensuit un débat au cours duquel je parle du lobby des vaccins à Bruxelles.

A peine sorti une amie me demande de venir m’expliquer sur mes propos avec un médecin qu’elle connaît, qui m’a entendu et qui est offusqué.

J’accepte. Il est très correct et se dit prêt à m’écouter. Je commence par lui expliquer que je sais qu’un médecin ne reçoit en 7 années d’études que 2 à 3 heures de cours sur les vaccins, et que ces cours ne sont pas fait par des profs de médecines mais par des agents des lobbyes. Je poursuis en lui disant que je ne vais pas lui faire de cours, mais seulement le laisser avec 4 questions et que ce sera à lui de chercher les réponses à ces 4 questions.

Il accepte et je lui dicte mes 4 questions :

  • Connaissez vous Antoine Béchamp et les Microzymas ?
  • Connaissez vous les Transmutations Biologiques ?
  • Connaissez vous la cause de l’apparition de l’Oxygène atmosphérique ?
  • Avez vous eu connaissance de la mémoire de l’Eau ?

Et nous nous quittons poliment.

Dix ans plus tard, invité à une soirée chez des amis, je vois tout à coup entrer cet homme qui me reconnaît et s’avance vers moi tout souriant. Il me demande si j’ai d’autres choses à lui apprendre. Je réponds non, mais vous peut-être ?

Et là, il me remercie, il m’annonce qu’il n’est plus médecin généraliste, mais médecin urgentiste chez les Sapeurs Pompiers. Et nous passons le reste de la soirée à parler tous les deux, sur la terrasse de la maison car dedans la musique ne nous permet pas d’être attentifs. C’est l’hiver, et il y fait froid, mais la discussion est très chaleureuse.

Et chaque fois qu’il nous est arrivé de nous croiser depuis ce jour, j’ai droit à un hug reconnaissant.

L’eau qui nous relie

Connaissons nous l’eau que nous buvons ?

https://www.mesopinions.com/petition/sante/petition-citoyenne-transparence-l-eau-robinet/247709?source=social&tmstp=1755256302&p=sharing

(Ou comment passer de l’ignorance à l’osmoseur, sans perdre une goutte de lucidité)

⚫️ ÉTAPE 0 – Le Dormeur

> « Je bois l’eau du robinet, parce que c’est ce qu’on m’a dit de faire. »

Aucun filtre. Aucune question. Confiance aveugle dans le système. Le goût du chlore est un goût d’enfance.

C’est le niveau « pilotage automatique », où le cerveau flotte dans une soupe d’aluminium et de pesticides sans broncher.

💧 ÉTAPE 1 – Le Débutant Bouteilleur

> « J’achète de l’eau en bouteille. C’est plus sûr, non ? »

La conscience pointe timidement le bout de son nez… mais se fait berner par le marketing. Plastique, microplastique, logistique, stockage au soleil, et eau souvent morte énergétiquement.

Mieux que le robinet ? Peut-être. Suffisant ? Non.

💧💧 ÉTAPE 2 – La Carafe Magique (Filtrante 30 jours)

> « J’ai investi dans une carafe filtrante, c’est top. »

Une cartouche en charbon actif, à changer tous les mois, mais que personne ne change. Un geste, un effort… une illusion.

Le goût s’améliore un peu. Mais les métaux lourds, nitrates et résidus médicamenteux dansent toujours dans le verre.

💧💧💧 ÉTAPE 3 – Le Filtre par Gravité

> « J’ai un système qui filtre lentement, goutte à goutte. »

Ça commence à ressembler à quelque chose. L’eau est décantée, souvent filtrée par céramique, charbon et parfois même avec de l’argent colloïdal.

Mais pas d’osmose inverse ici. Les solides dissous restent à la fête. Le terrain s’allège mais ne s’épure pas encore complètement.

💧💧💧💧 ÉTAPE 4 – Le Gadget du Robinet

> « J’ai un embout qui filtre directement à la sortie. »

Pratique. Instantané. Minimaliste. Mais la filtration est légère, parfois anecdotique.

Un cache-misère chic pour donner bonne conscience sans révolutionner l’eau.

💧💧💧💧💧 ÉTAPE 5 – Le Purificateur Compact

> « J’ai un purificateur d’eau sous l’évier avec plusieurs étapes de filtration. »

On y est presque. L’eau est mieux traitée. Certains systèmes incluent charbon, UV, céramique, voire même un peu de reminéralisation.

Mais… toujours pas d’osmose inverse. On enlève des impuretés, mais pas tout. Pas encore.

💧💧💧💧💧💧 ÉTAPE 6 – Le Saint Graal : L’Osmoseur Inverse

> « Je filtre à l’échelle moléculaire. »

Ici, on parle de pureté chirurgicale. Adieu les résidus chimiques, les métaux lourds, les polluants invisibles.

L’eau traverse une membrane semi-perméable, libérant son potentiel originel.

C’est le sommet. Le retour à la source.

Là où l’eau emporte, et ne rapporte plus d’encrassements.

🎯 Conclusion :

L’osmoseur n’est pas un gadget.

C’est le point d’arrivée d’un cheminement, d’une quête de santé, de conscience et de cohérence.

Chaque marche est un pas vers la lucidité, et chacun gravit à son rythme.

> « L’eau n’est pas nécessaire à la vie, elle est la vie. « 

L’oeuf et la Poule

Une discussion entre deux copains…

– Alors, tu en es où avec ton histoire de l’oeuf et de la poule ? T’as réussi à trouver qui est arrivé en premier ?

– Je constate que tu es toujours moqueur ! Je ne parle pas de la poule, mais uniquement de l’oeuf !

– Mais je sais, mais j’aime bien te faire marcher en reprenant ce thème impossible à résoudre. Bon, maintenant je suis disposé à t’écouter. Raconte moi l’histoire de l’oeuf !

– Super ! Bon, alors voilà l’énoncé du problème, qui existe depuis le début de la chimie analytique : un œuf (de poule) prêt à éclore contient 5 fois plus de calcium qu’un œuf (de la même poule) fraîchement pondu. D’où vient ce calcium supplémentaire ?

– Ben… de la coquille ?

– Loupé ! La coquille est toujours là lorsque le poussin la casse pour sortir. Par contre il possède un squelette et tout son corps s’est formé sans le moindre apport extérieur. Je n’entrerais pas dans le détail de tout ce qui le compose, je m’en tiens juste au calcium qui, bien évidemment est le premier constituant de son squelette. D’où peut bien provenir ce calcium ?

– As tu demandé à ceux qui savent ?

– Oui, mais les réponses sont décevantes… du style :

« Les derniers jours avant l’éclosion, le calcaire de la couche interne et de la couche intermédiaire se dissout partiellement pour fournir le calcium nécessaire à la solidification du squelette du jeune poussin. L’œuf devient alors moins solide, tandis que les os du poussin prêt à naître sont renforcés. Le petit gallinacé peut alors facilement percer sa coquille. »

… Il n’est aucunement question d’augmentation du nombre des atomes de calcium, seulement d’une transformation de la coquille qui permet l ‘élaboration du squelette. Et tu peux chercher sur le net , il y a toutes sortes d’études très documentées qui racontent exactement le même style de choses, sans jamais parler de cette augmentation impressionnante de la quantité de calcium.

Imagine un coffre fort bien verrouillé dans lequel tu aurais déposé un lingot d’or. Et quelques semaines après, tu ouvrirais ton coffre et tu trouverais cinq lingots… Là tu aurais de quoi réfléchir et tu ne supporterais pas qu’on te raconte des fables pour te rassurer. L’intérieur de l’œuf c’est comme un coffre fort, rien n’y entre et rien n’en sort ! Mais les réponses que ces scientifiques donnent sonnent creux et ils devraient tous reconnaître qu’ils contribuent à camoufler un ensemble de phénomènes qui doit rester caché !

https://m.elewa.org/JABS/2014/74/5.pdf

https://www.nationalgeographic.fr/sciences/2018/05/les-secrets-de-la-coquille-doeuf

https://www.mcours.net/cours/pdf/yass3/yass3cli1715.pdf

« Le calcium de la coquille est alors solubilisé selon un mécanisme précis(voir section B1.3), puis transféré vers le réseau sanguin pour être transporté jusqu’à l’embryon,sous forme de phosphate de calcium, pour la minéralisation de son squelette. »

Et si on pose cette question à un moteur de recherche : comment se fait-il que le poussin venant d’éclore contient plus de calcium que l’œuf dont il est issu ?

Les réponses proposées parlent de tout sauf du sujet de la question.

J’y ai passé des heures…

– Mais à quoi ça te sert ?

– Oh, je fais juste un constat : le concept de « Transmutations biologiques » n’est pas toléré par la science officielle.

– C’est quoi, çà, les transmutations biologiques ?

– Tout simplement une somme de constats ‘scientifiques’ qui invalident certaines croyances sur laquelle la science ‘officielle’ se base.

– Mais la science officielle, comme tu dis, c’est sérieux !

– C’est ce qu’ils te font croire ! Mais lorsque Corentin Louis Kervran publie ses travaux sur les transmutations biologiques, il ouvre une porte sur une autre vision des phénomènes de la vie, et cette porte ne convient pas aux ‘officiels’

Pour faire court, Kervran montre que sans les transmutations biologiques aucune germination ni aucune digestion ne serait possible…

LES TRAVAUX DU PROFESSEUR C. LOUIS KERVRAN

En 1962, ce chercheur, dont les travaux sont, hélas, restés dans l’ombre, redoutable dénicheur, esprit d’une grande curiosité, fin analyste, dont les déductions laissaient pantois plus d’un de ses pairs, publiait les premiers résultats de ses recherches.

Il démontrait ainsi que des transmutations biologiques, simplement dues à l’énergie provenant d’êtres vivants (microbes, plantes, animaux), sont dans la nature aussi nombreuses que variées. Ces transmutations à faible énergie intéressent beaucoup de secteurs, en particulier celui de l’agriculture. Elles apportent une intéressante explication à beaucoup de questions restées sans réponse notamment dans le domaine de la santé.

– Comment se fait-il qu’une terre laissée au repos (jachère) reconstitue d’elle-même ses propres réserves épuisées par des récoltes récentes ?

– Pourquoi les pâquerettes sont abondantes sur les terrains sableux, pauvres en calcium(calcaire) alors que l’analyse découvre qu’elles sont riches …en calcium ? Pourquoi le sarrasin ayant une affinité très nette pour les terrains sableux peut contenir autant de calcium ?

– L’expérience de Prout (1822) montre que le poussin, fraîchement éclos, referme dans son squelette quatre à cinq fois plus de calcium que n’en contenait l’œuf au moment de la ponte ?

– Comment les poules élevées en région granitique, sans calcium, pondent-elles des œufs avec une coquille calcaire ?

– Pourquoi des graines qui germent voient-elles le poids de leur potassium diminuer pendant que le poids de calcium augmente ?

– Ah… Effectivement il semblerait qu’on nous cache quelque chose ! Mais ce quelque chose , tu en parlerais comment ?

– Je commencerais par reprendre les termes utilisés par Kervran : les transmutations seraient dues aux micro-organismes du vivant. Il n’en dit guère plus, mais un siècle avant lui, un autre scientifique fit aussi une découverte majeure qui concerne la vie cellulaire. Antoine Béchamp mit en évidence que les cellules ne se reproduisent pas, mais sont l’oeuvre des microzymas. Il fit cette découverte en utilisant des microscopes à x750 alors qu’à l’époque la microscopie ne dépassait pas x400.

– J’ai lu que cette théorie des microzymas n’était pas valable…

– Tu as lu, et tu as cru, mais Antoine Béchamp était un chercheur qui refaisait 50 fois la même expérience avec les mêmes paramètres, puis 50 fois en changeant les paramètres avant de conclure quoi que ce soit. Et Pasteur l’adorait et ils échangeaient une correspondance qui témoigne de cette admiration, jusqu’à cette découverte de Béchamp à laquelle Pasteur ne souscrit pas. Il interdisit même à ses collaborateurs d’utiliser des microscopes au-delà de x450.

Pasteur ne publiait que des certitudes et ne partageait pas ses protocoles d’expériences. Il a eu droit à un institut à son nom de son vivant, il inaugura même une plaque portant son nom à sa maison de naissance.

Béchamp vit certaines de ses découvertes attribuées à Pasteur, et l’ensemble de son œuvre scientifique n’est plus disponible . Or , dans son ouvrage sur les microzymas, on apprend que ce sont ces microcellules qui façonnent à la fois les cellules et … les bactéries, en fonction du milieu.

– Qu’entend-t-on par ‘milieu’ ?

– C’est une notion assez floue. Si on utilisait la Bio Electronique, on aurait une idée bien plus précise de ce qui se passe dans un organisme.

– Raconte… !

– Louis Claude Vincent a mis au point cette technique de mesure du vivant. Il vérifie 3 paramètres dans le sang et dans l’urine d’un individu : le pH (acide ou basique) , le rH2 ( oxydo réduction) et la résistivité ( un courant électrique passe plus ou moins).

L’étude de ces trois paramètres permet de faire un réel état des lieux physiologique d’une personne, et de guider cette personne vers un rééquilibrage, si c’est nécessaire, car la notion de santé correspond à des mesures précises de ces trois paramètres.

– Et ça date de quand, cette bioélectronique ?

– De la fin des années 40, mais curieusement, le corps médical en ignore tout. Prendre la température permet de savoir qu’un individu a de la fièvre ou pas, mais une simple prise de sang et d’urine qui montrerait la nature du déséquilibre lié à cette fièvre ainsi que les pistes pour aider cet individu à se rééquilibrer ne les intéresse pas.

– Effectivement, ça va loin !

– Oui, et j’ajouterais à cela l’ignorance totale de la « Mémoire de l’Eau ». Car chaque molécule d’eau qui participe à la vie cellulaire est porteuse de messages pour les microzymas, à la façon d’un clavier d’ordinateur qui informe le silicium de son intelligence artificielle, les molécules d’eau amènent ( ou pas) de quoi réharmoniser les cellules via les microzymas. Ceux ci contiennent du silicium, (comme par hasard) et ces informations leurs permettent de réorganiser en permanence l’équilibre cellulaire avec une précision que l’on imagine pas. On ne peut que la constater.

– Précise un peu ton idée… !

– Chaque cellule vivante contient 22 milliards de molécules d’eau. Qui entrent et sortent en permanence. La mémoire de l’eau a été démontrée par Jacques Benveniste à la fin des années 80, mais il a été immédiatement considéré comme un charlatan alors que 7 laboratoires à qui il avait communiqué ses protocoles expérimentaux ont abouti aux mêmes conclusions. Il a ensuite utilisé cette propriété de l’eau pour mettre au point ce qu’il a nommé « La médecine du Futur » en utilisant les ondes radio pour envoyer à quiconque les effets bénéfiques de quoi que ce soit, dilué dans de l’eau.

Un de ses successeurs en la matière, Marc Henry, a montré comment 18 grammes d’eau peuvent contenir tout ce que l’humain a écrit depuis le début de l’écriture…

– Incroyable… ! Mais pourquoi personne n’en parle ?

– Oh, toujours une question de croyances. Mais le hasard, ici fait bien les choses, car lorsque la communauté scientifique a fait accepter en 1795 le système international des poids et mesures, l’unité de masse a été définie comme étant le centimètre cube d’eau et on l’a baptisé : « Gramme ». Or, en grec, ce mot signifie : lettre écrite, en tant que mémoire ! Et le verbe « engrammer » signifie bel et bien « mémoire cellulaire ». Mais les maîtres de la connaissance prétendent que ça n’a aucun rapport.

Pourtant, lorsque quelqu’un prépare un événement, il intitule « Programme » le document qui résume les détails de cet événement. « Programme » signifie bien « pour mémoire ». Ou bien j’ai mal lu…

– Waouhh !!! mais dis moi, ton œuf et son calcium en recèlent des choses !

– Tu commences à comprendre pourquoi cet exemple tout simple permet d’ouvrir des horizons fort intéressants. Je ne vais pas développer plus avant, tu pourras vérifier en suivant mes liens que tous ces faits sont issus d’études scientifiques dont les protocoles sont publiés et vérifiables par qui que ce soit.

Je concluerais en citant une autre scientifique mal connue, mais dont l’oeuvre ouvre une perspective étonnante sur l’idée qu’on se fait de la vie sur la planète terre.

Lynn Margulis est cette biologiste qui a montré comment les bactéries ont vécu sur la terre pendant 3 milliards 300 millions d’années sur un sol minéral, et après plusieurs mutations en sont venues à répandre l’oxygène de l’eau dans l’atmosphère, créant ainsi un déséquilibre qui allait leur être fatal. Mais non, car une partie de ces bactéries se sont confectionné des filtres à oxygène en créant le règne animal, et une autre partie, sous la surface du sol a organisé le monde végétal . Ces deux règnes ( animal et végétal) vivant en symbiose, puisque les végétaux contribuent à remettre dans l’atmosphère l’oxygène que la pluie amène dans le sol et dont ont besoin les animaux, et les animaux produisent le gaz carbonique nécessaire aux végétaux pour façonner leurs tiges, racines et branches.

Et, coup de théatre… ! La proportion d’oxygène dans l’atmosphère est de 21 % ! Si il n’y avait que 20 %, nous n’aurions jamais pu faire un feu !

Si il avait 22 %, il serait impossible d’éteindre un feu de forêt !

Elle amène la notion de « Symbiogénèse », qu’elle définit ainsi :

« La symbiogenèse se produit dans certaines conditions et n’a rien à voir avec une compétition continuelle entre les individus : elle signifie la synthèse permettant à l’ensemble de la vie de progresser »

– Merci, j’y vois plus clair, mais il va me falloir du temps pour digérer tout çà !

– Tu as toute ta vie !

Vous avez dit bizarre ?

Ce lundi 26 février 2024, le sénateur américain Ron Johnson (Parti Républicain du Wisconsin) dirigera une table ronde intitulée :

« Les agences fédérales de santé et le cartel du Covid : que cachent-elles ? »

À l’initiative de Ron Johnson, un panel d’experts internationaux, dont le Professeur Christian Perronne, exposeront les faits et la réalité sur la manière dont le « cartel du Covid » (les agences fédérales de santé, les grandes sociétés pharmaceutiques, les médias traditionnels et les grandes technologies) s’est engagé dans des opérations d’envergure menant à la dissimilation d’information en imposant la censure. Les échecs répétés et la corruption de l’élite mondiale et de ses institutions seront aussi illustrés au cours de cette table ronde.

Le Professeur Perronne, de retour de retour de Washington, déclare : « j’ai présenté les actions de l’association BonSens.org ce vendredi à l’ICS devant un panel d’experts internationaux. L’intégrité scientifique est réellement en danger et c’est un honneur que d’être invité dans l’enceinte du Sénat américain pour en parler. Espérons que cet événement donnera envie aux parlementaires français de faire de même ».

Adieu à la Virologie

Mark Bailey est l’auteur de « A Farewell To Virology (Expert Edition) » et coauteur de « The COVID-19 Fraud & War on Humanity ».

Mark a obtenu une bourse de premier cycle à l’Université de Canterbury en 1994, puis a terminé sa formation médicale à l’Université d’Otago en 1999.

Il a travaillé dans de nombreuses spécialités en tant que médecin résident et a également été médecin chercheur en essais cliniques pendant plusieurs années. En 2016, il a quitté la pratique clinique en raison de son insatisfaction à l’égard du système médical allopathique.

Voici un court extrait de son PDF « A Farewell To Virology » que vous trouverez plus bas en version française.

«  »Je viens de recevoir ce document qui rassemble les incohérences et les non réponses concernant l’histoire du covid 19, dont voici un extrait :

« .VIROLOGIE ET SOCIÉTÉ FERMÉE »

Je ne suis pas un scientifique, mais c’est le droit et le devoir de chaque citoyen de regarder et de voir ce que les scientifiques ont dit, d’analyser par eux-mêmes et de tirer des conclusions de bon sens. Nous sommes parfaitement capables de le faire, et il n’y a aucune raison particulière pour que la nature scientifique du problème signifie que nous devons céder notre liberté aux mains des scientifiques. »

__ Lord Sumption, 2020

Il s’agissait de l’Agence de sécurité sanitaire du Royaume-Uni (UKHSA) qui a fourni l’une des réponses les plus étranges jamais vues en ce qui concerne la dissimulation de la véritable nature des prétendus contrôles dans leurs prétendues « Expériences d’isolement et de séquençage du SARS-CoV-2 ».

Mise en perspective

La perspective est une déformation optique liée à la nature sphérique de l’œil qui permet à chaque individu de se sentir opérationnel face au monde réel.

Les objets ne rétrécissent pas lorsqu’on s’en éloigne : c’est l’ouverture d’angle de notre pupille qui s’en charge. La vision que nous avons de notre entourage est ainsi totalement modifiée, mais cette modification ne nous gêne pas, puisque nous nous sentons toujours au centre de ce qui nous entoure et c’est par cette sensation d’être central que nous développons notre individualité.

Les données que j’ai rassemblé sur ce site sont à examiner dans ce sens :

– La découverte de la vie anaérobie par Lynn Margulis, phénomène incontournable qui entraînera l’apparition de l’oxygène atmosphérique ainsi que le monde végétal et animal, élargit considérablement le champ de réflexion habituel.

– La découverte des microzymas par Antoine Béchamp offre une explication sans précédent du fonctionnement biologique, replaçant la notion d’harmonie au cœur du vivant.

– La mise en évidence des transmutations biologiques par Louis Kervran, Gaston Naessens ou Jean Boucher, permet de prendre un certain recul par rapport aux certitudes de la science chimique balbutiante.

– La nature de l’eau, avec Marc Henry, Jacques Benveniste, Masaru Emoto, ouvre une porte sur la nature lumineuse de cet élément essentiel qui ne cesse de voyager de la haute atmosphère au monde cellulaire pour y amener des informations essentielles au développement de la vie sous toutes ses formes.

Curieusement la ‘science officielle’ a classé tous ces sujets aux abonnés absents.

Un parallèle éloquent

Il s’agit de l’histoire du chiffre.

Il ne viendrait l’idée à personne de considérer les chiffres arabes comme une absurdité.

Or il a fallu presque sept siècles pour que la France adopte officiellement cette forme de numération qui vient en réalité de l’Inde.

. Depuis Gerbert d’Aurillac au dixième siècle (ce pape mathématicien qui fut un des premiers à en recommander l’usage) jusqu’au quinzième siècle où on commença à s’en servir, il fallut encore deux siècles pour que l’administration française l’officialise.

Le chiffre romain perdura ainsi avec toute sa complexité : multiplier ou diviser était l’apanage d’une élite et cette élite ne voyait pas d’un bon œil le fait d’abandonner ses privilèges. Il fallait des années d’études pour devenir calculateur mais, une fois en poste, ces personnes se voyaient confier la gestion des gens fortunés et cette position était évidemment fort confortable.

Le chiffre indien ( transmis par les arabes) , malgré sa facilité, fut même interdit.

Le mot ‘calcul’ est lié au mot ‘calcaire’ et aux ‘cailloux’ qui servaient à compter. La médecine utilise à bon escient ce mot ‘calcul’ lorsqu’il s’agit de nommer les dépôts calcaires dans le corps. Mais la science mathématique n’a pas jugé bon de changer ce mot pour désigner la nouvelle technique inhérente au chiffre décimal.

Le mot ‘chiffre’ désigne le zéro. Le verbe ‘chiffrer’ signifie évaluer mais désigne aussi un langage crypté, qu’il faut déchiffrer. Le mystère règne encore autour de cette numération qui n’est pas ouvertement nommée.

Le caillou reste encore bien présent dans l’inconscient collectif.

Le Système Métrique

7 Avril 2023 Anniversaire du système métrique.

Original du décret du 18 germinal an III (7 avril 1795) – première page

Le gramme (g) et le kilogramme (kg) sont des grandeurs créées pendant la Révolution française afin d’unifier toutes les mesures régionales qui étaient utilisées sous l’Ancien Régime.

Le scientifique Antoine Laurent de Lavoisier travailla notamment à l’invention et à la définition du gramme.

C’est par une loi du 18 germinal an III (7 avril 1795) que le gramme est imposé. La définition originelle du gramme est la masse de 1 centimètre cube d’eau à la température de 4 0C.

Le kilogramme représente la masse de 1 décimètre cube d’eau ou encore 1 litre : 1 kilogramme = 1 décimètre cube = 1 litre.

Ainsi le Gramme est le nom donné au centimètre cube d’eau.

Mais que signifie ce mot, sorti du grec ?

Nous connaissons le verbe « engrammer ». Le site « Futura Sciences » nous explique l’engrammage

Mémoire : les engrammes sont-ils la matérialisation de nos souvenirs ?

Les souvenirs ont-ils une réalité physique dans notre cerveau ? Une théorie postulée il y a plus de 100 ans définit l’engramme comme la substance de notre mémoire. À l’époque, aucune expérience n’avait pu l’étayer. Où en est-on aujourd’hui avec les progrès de la science ?

La suite de l’article égare le lecteur, en citant des expériences sur les souris et des images ‘incroyables’ qui indiquent que l’on ne fait que supposer les emplacements de la mémoire. Et les images qu’ils publient ne sont pas téléchargeables ‘pour des raisons de sécurité’… Bref, ma question reste entière : d’où viennent les souvenirs que notre esprit sait voir et entendre lorsque nos pensées nous les ramène à la surface ?

Étonnamment depuis 1857, Antoine Béchamp nous a clairement montré les microzymas et leurs propriétés, ainsi que la matière dont ils sont faits : du Silicium.

En comparaison, un petit détour vaut la peine pour constater comment l’humain procède pour fabriquer la mémoire artificielle avec le Silicium…

Je propose à qui veut l’exercice suivant :

Prenez 5 minutes pour noter les pensées qui viennent à votre esprit spontanément. Les images, les raisonnements, les musiques, etc, et essayez de les estimer en utilisant les mêmes unités utilisées en informatique : les octets, mégaoctets, gigaoctets…

Ensuite, prenez le temps de réaliser que ces souvenirs, ces idées, ces images, ne sont pas rangées dans un ordinateur ou téléphone, mais bien plutôt dans votre corps, à mon avis sous forme de microzymas, dont on nous cache l’existence depuis leur découverte.

Alors je vous suggère de prendre au sérieux cette découverte et de réfléchir aux immenses possibilités que ceci représente.

D’après un scientifique sérieux, Marc Henry, notre corps aurait un potentiel mémoire de 5 milliards de gigaoctets…

http://quantiquemedia.com/videos.php?expert=131

N’hésitez plus ! La vie est belle !

On avance…

Les avancées du côté de Marc Henry sont nombreuses et passionnantes.

Côté « Magie de la Vie« , un site qui parle de la musique des plantes :

https://www.musiquedesplantes.fr/boutiques

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Jour de Pluie

Mardi 13 septembre,

Les nuages sont là ! L’automne s’annonce bien. L’atmosphère se rafraîchit et le sol se prépare à accueillir la pluie. Les humains , par contre, retrouvent tous leurs termes péjoratifs pour parler de la pluie (temps pourri, temps de m…, mauvais temps, pas de chance, etc.)

La pluie nous amène l’eau, car les nuages se condensent. Les nuages c’est de la vapeur d’eau. Chaque molécule d’eau de chaque nuage est allée voguer dans l’atmosphère pour se recharger en énergie lumineuse. Et se nettoyer des influences émotionnelles des humains. Le nuage permet ce transfert magique qui redonne à chaque molécule un message harmonieux pour chaque cellule vivante. D’ordre musical, je pense.

(Ici, une conférence sur la cohérence de l’eau en relation avec les champs électromagnétiques. )

Et les gouttes tombent, et ruissellent sur les plantes, des fleurs, des roches, des peaux, des maisons. La vie redevient souriante et nous nous abreuvons d’elles.

Notre corps est constitué de molécules. L’eau représente 99,2 % du nombre de nos molécules.

Si nous étions obligés d’accueillir 99 personnes chaque jour chez nous, nous serions intéressés de connaître de qui il s’agit et ce qu’ils amènent avec eux. Mais bizarrement, en ce qui concerne l’eau, nous laissons d’autres personnes se charger de ce tri…

Or l’eau est notre principale informatrice. Marc Henry en connaît quelque chose, et Jacques Benveniste, en son temps avait ouvert une brèche dans l’ignorance dogmatique à ce sujet.

Nous absorbons ainsi chaque jour une cohortes de molécules d’eau, et chacune amène un message pour le corps. Mais une fois à l’intérieur, que se passe t’il ?

A l’intérieur de notre corps, ce sont les microzymas qui gèrent l’ensemble de l’activité cellulaire. Antoine Béchamp les a mis en évidence en 1858. Ils sont constitués de silicium.

Tiens donc ! Du silicium ! Mais c’est avec du silicium qu’on peut stocker de la mémoire sur les ordinateurs et toutes les tablettes, téléphones cellulaires ou clé USB !? Rien de nouveau sous le soleil !

Ces microzymas entretiennent donc nos cellules grâce aux informations que leur amènent les molécules d’eau . A ce sujet, voyez encore Marc Henry lorsqu’il parle de l’eau dans le corps, il la nomme « eau Morphogénique« , ce qui signifie : »qui engendre la forme ». La molécule d’eau une fois dans le corps n’est plus liquide, ni vapeur, mais morphogénique.

Or, lorsque l’eau a été détournée des chemins prévus par la nature pour aboutir au corps ( via les stations d’épuration, les traitements chimiques les pompes, les citernes, les tuyaux…), elle a perdu ses messages de lumière.

Les microzymas , face à une telle amnésie, vont essayer de pallier à ce manque et peuvent fabriquer des bactéries. Ces bactéries commencent alors une œuvre de transformation de certains éléments pour tenter de rééquilibrer les cellules. C’est la maladie.

On a attribué aux bactéries, depuis Pasteur, le rôle du coupable de la maladie. C’est exactement l’inverse. Les avancées sur le « Biochar » montrent très bien qu’une bactérie est là pour transmuter la matière.

Toute transmutation produisant de la chaleur, il est normal de constater de la fièvre chez certains malades dont le déséquilibre mobilise beaucoup de bactéries.

Je cesse ici ma démonstration.

La mémoire de l’eau, les microzymas et les transmutations sont trois domaines de la science niés par des dogmatistes qui se disent scientifiques.

Devinez pourquoi ?

Et commencez à danser sous la pluie !

« La vie ce n’est pas d’attendre que les orages passent, c’est d’apprendre comment danser sous la pluie »

Nature quantique de l’eau

Domaines de cohérence

Marc Henry, nous explique ici comment la notion matérielle de la matière peut délibérément échapper à l’observateur non averti de sa nature quantique.

Mon but n’est pas de transformer mon lecteur en scientifique accompli, mais au moins de lui faire visiter des notions fondamentales permettant de relativiser les certitudes matérialistes… limitatives.

Physique quantique des champs

(je cite ici Marc Henry)

Une particularité liée à la physique quantique des champs est que, pour un état quantique donné, le nombre de particules, n’est pas toujours défini. C’est (entre autres) ce qui interdit d’employer systématiquement une description purement corpusculaire de la matière. Cela interdit aussi de définir le vide comme un milieu qui ne contient aucune particule. Ainsi, lorsque deux particules (par exemple, deux électrons) interagissent, elles peuvent le faire « simplement », en échangeant un seul photon.

Toutefois, ce photon peut, une fois qu’il a été émis par le premier électron, disparaître. Ce faisant, il génère une paire de particule/antiparticule. Il peut aussi réapparaître un moment plus tard, avant l’absorption par le deuxième électron, par recombinaison de la paire créée de manière furtive. Ceci implique, entre autres, que la masse des particules ne serait pas une propriété intrinsèque des particules elles-mêmes, mais serait étroitement liée à la manière dont celles-ci interagissent avec la structure quantique du vide.

Particules virtuelles

La conséquence principale de cette particularité est l’impossibilité de considérer la matière comme étant constituée d’une somme de particules élémentaires, se déplaçant dans le vide. Ceci implique que l’élémentarité ne peut plus se concevoir en termes d’objets. Le vide contient en effet des particules « virtuelles » qui sont clairement responsables de la masse au repos des choses. Le vide ne se contente donc pas de s’opposer à la matière. Il devient un composant incontournable de la matière. Le fait que la matière puisse échanger de l’énergie virtuelle avec le vide qui la constitue a des conséquences tout à fait remarquables.

Pour comprendre cela, considérons N quanta vibrant avec une fréquence f. Selon la relation de Planck-Einstein, chaque quanta véhicule une énergie E = h·f, où h désigne la constante de Planck. Dans ces conditions, l’énergie E totale associée à N quanta tous identiques s’écrira : E = N×(h·f). Toutefois, en physique quantique des champs, le nombre de particules est autorisé à fluctuer d’une quantité ∆N. Il en découle alors un flou énergétique ∆E = ∆N×(h·f). D’autre part, l’angle de phase φ de l’onde associée au quanta de fréquence f varie comme φ = 2π·ν·t. On aura donc pour une résolution temporelle ∆t, un flou sur la phase ∆φ = 2π·ν·∆t. Or, selon de principe d’incertitude d’Heisenberg, le flou en énergie ∆E et le flou en durée de vie ∆t doivent toujours être tels que ∆E·∆t ≥ ħ/2.

Cohérence et incohérence

Ceci conduit directement à la relation d’incertitude fondamentale de la physique quantique des champs : ∆N×∆φ ≥ 1/2. Cette relation nous informe sur l’existence de deux types d’états pour la matière. Un état « séparable » ou encore « incohérent » où le nombre d’objets ne fluctue pas, soit ∆N = 0. Ceci entraîne bien sûr ipso facto une incertitude totale sur la phase quantique. Ces états incohérents nous sont bien familiers, car ils interviennent dès qu’il est possible de compter les choses. Comme beaucoup de choses naturelles sont dénombrables, cela permet d’ignorer l’existence d’une phase quantique.

Toutefois, cet état d’incohérence s’oppose à un autre état « inséparable » ou encore « cohérent ». Ici, il peut exister d’énormes fluctuations du nombre total d’objets qui ne cessent d’être créés ou détruits. La conséquence est que la phase quantique prend une valeur de plus en plus précise puisque dans ces conditions ∆φ → 0. Cohérence signifie ici qu’il est  parfaitement vain de vouloir compter le nombre de constituants élémentaires. Même si ces derniers sont séparables par la pensée, ils se comportent physiquement comme un seul bloc. En fait, ils forment une seule entité indissociable, car soudée par la cohérence de phase qui règne au sein de cette entité.

La mémoire de l’eau

A l’époque où Jacques Benveniste publie les résultats de ses recherches sur la mémoire de l’eau, je viens de découvrir Rupert Sheldrake et la notion de champs morphiques. Cette théorie du biologiste Rupert Sheldrake suggère que la nature des choses dépend de champs – des champs morphiques. Chaque type de système naturel possède son propre type de champ ; il y a un champ pour l’insuline, un champ pour le hêtre, un champ pour l’hirondelle, etc. Ces champs façonnent les différents types d’atomes, de molécules, de cristaux, d’organismes vivants, de sociétés, de coutumes et de modes de pensée.

Ainsi, le cerveau, trop petit pour contenir la mémoire, n’est pas un organe de stockage mais un organe de liaison avec la banque de données du champ morphogénétique dans laquelle se mêlent passé, présent et futur.

Ces découvertes vont dans le même sens : la communication intemporelle.

Je découvre alors un livre ‘La vie secrète des plantes’ qui raconte diverses expériences menées de par le monde avec le monde végétal. Dans ce livre, un chapitre très particulier me fait penser à Benveniste et je lui envoie une photocopie en lui demandant son avis.

Il s’agit d’une petite entreprise des années 50 aux USA, l’UKACO, qui a mis au point un appareil radio pour traiter les champs de maïs en utilisant non pas un pesticide, mais les fréquences vibratoires dudit pesticide. Et les résultats sont impressionnants. A tel point qu’ils se verront interdits d’exercer après la confiscation de leur matériel par l’armée étasunienne.

Jacques Benveniste me répond deux mois plus tard en m’expliquant que sa vie a basculé, qu’il n’a plus accès à ses locaux et que son courrier lui est remis avec retard, ce qui explique son délai de réponse, mais que le contenu de ma lettre lui plaît beaucoup et que si un jour il peut à nouveau reprendre des recherches, il les orienterait dans ce sens.

Et puis le temps a passé.

Voici quelques mois, je découvre un site dédié à son œuvre, et géré par ses fils. Nous échangeons quelques mots sur cette histoire et, un beau matin, je réalise ceci :

La mémoire de l’eau n’est pas une notion à prendre à la légère !

Lorsque se met en place le système international des poids et mesures, on utilise la planète pour les unités de longueurs, et l’eau comme unité de poids, ces deux entités étant omniprésents sur notre terre nourricière.

Ainsi le décimètre est appelé le litre et le même litre empli d’eau est nommé kilo. Kilo est mot grec qui signifie mille. Un litre d’eau contient donc mille grammes.

Tiens donc : gramme est aussi un mot grec !

Gramme signifie lettre. Une lettre écrite, voire gravée. Pour qu’on s’en rappelle.

Mais qui se rappelle du sens des mots grecs ?

On a ainsi nommé l’eau (mais qui donc ?) mémoire !

On entend couramment le verbe « engrammer » dont le sens va au delà du simple savoir intellectuel. Engrammer quelque chose, c’est vraiment en être imprégné au point de faire corps avec jusque dans nos cellules.

C’est exactement ce que fait l’eau. Dans chacune de nos cellules, il y a 22 milliards de molécules qui entrent et sortent en permanence, sans bruit, mais chacune a un rôle précis. Pour en savoir plus sur ce rôle, connectons nous au niveau de nos cellules et réapprenons à leur parler avec respect.

La lumière

Élément fondamental de la vie, la lumière est émise par les étoiles .

Notre étoile , le soleil, est notre principal fournisseur de lumière.

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La Bioélectronique



Ingénieur spécialisé en hydrologie et dans les travaux d’hygiène publique (adductions d’eau potable et assainissement d’eaux usées), Louis-Claude VINCENT fut ingénieur-conseil de plus de 400 commune pendant plus de douze ans.

Esprit observateur, son attention fut attirée par le fait que certaines maladies dégénératives semblaient liées à l’évolution des caractéristiques physico-chimiques des eaux de distribution. Dès 1936, il put établir que : « Les taux de mortalité de maladies de tous ordres, et notamment tuberculose, troubles cardio-vasculaires et cancers, sont directement liés à la qualité de l’eau délivrée aux populations. Ils croissent en particulier lorsque ces eaux son très minéralisées et rendues artificiellement potables après traitements physiques et adjonction de produits chimiques oxydants. » – Louis-Claude VINCENT.

En vue d’élaborer une explication scientifique à ces faits avérés, confirmés par de nombreuses statistiques nationales et étrangères, il aboutit après dix années de recherches, à la découverte des lois Bioélectroniques applicables à tous les milieux aqueux. Vers 1946, il montre qu’une solution aqueuse peut être décrite de façon rigoureuse par trois facteurs. 
_Le pH ou potentiel hydrogène mesure le taux d’acidité ou d’alcalinité de la solution aqueuse.

_Le rH2 ou potentiel électronique qui indique pour un pH donné, l’état d’oxydation ou de réduction d’une solution .

_Le rô ou résistivité, renseigne sur les propriétés conductrices ou isolantes de la solution étudiée, c’est le facteur de viscosité/fluidité. Il apporte des indications sur la concentration en électrolytes et se mesure en ohms-cm.

La bioélectronique créée par Louis-Claude Vincent, est une technique vraiment remarquable pour développer nos connaissances sur l’être humain et sur la vie.
D’abord elle fournit une information précieuse sur l’état de notre terrain, mais elle donne ensuite des moyens efficaces, pour le ramener vers les normes de « santé parfaite ». Elle a donc un rôle important à jouer, aussi bien dans un but préventif, qu’avec une intention thérapeutique. Son utilisation a d’ailleurs largement dépassé nos frontières et elle figure dans les protocoles thérapeutiques de nombreux passionnés, parmi lesquels on trouve, des médecins, des physiciens, des biologistes et des naturopathes.
Oui, en raison de ses avantages, la bioélectronique Vincent est bien une technique d’avenir.

La Bioélectronique fait partie de la Géobiologie

https://www.votre-sante-naturelle.fr/

Pour aller un peu plus loin

Lumière sur La Lumière

Ce document nécessite quelques explications. C’est mon support de conférence pour montrer comment j’ai petit à petit (sur plus de trente ans) découvert la magie de la langue biblique. L’Hébreu. Chaque lettre représente également un nombre, en fonction de sa place dans l’AlephBeth…

Chaque lettre est un symbole (plus ou moins bien retransmis dans les cartes du tarot) et ce sont ces symboles qui participent au sens des mots.

Notre belle langue française est à mille lieux de cette magie. Cette magie, je propose au lecteur curieux de la découvrir d’une page à l’autre, en se laissant guider par les commentaires que j’y ai posé… Et, petit à petit la promenade portera ses fruits.

N’hésitez pas à laisser des questions en commentaire, et bonne visite !

Cliquer sur la flèche de droite pour mettre le plein écran…