la loi de l’hormèse

Vivante, ce film avec lequel Thierry Casanovas nous initie à cette notion de santé dynamique, l’hormèse étant le terme qui nomme nos fonctions adaptives.

L’hormèse est un processus par lequel un organisme, à qui l’on administre de faibles doses d’agents générateurs de stress, normalement toxiques, se trouve renforcé et montre ensuite une plus grande résilience à des doses plus élevées de ces mêmes toxiques ou facteurs de stress.

Par exemple, l’activité physique, le jeûne intermittent et la restriction calorique et certains composés nutritionnels mettent l’organisme à l’épreuve et activent les mécanismes de résistance au stress. Dans une certaine mesure, ils sont bénéfiques, mais pratiqués en excès, ils peuvent être délétères.

Les Microzymas

Lorsque Béchamp met à jour cette découverte, il fait entrer le monde scientifique dans ce qu’on nomme actuellement le monde quantique.

Or il arrive bien avant Einstein et Broglie

Mon intention, sur ce site, est de mettre en relation ces différents aspects du réel, tant du domaine strictement matériel, celui des physiciens, que du domaine vivant, celui des biologistes, et de le proposer à toute personne vivante comme base de réflexion.

Quelques liens pour préciser cette notion… :

Ainsi une notion fondamentale de la structure du vivant a été délibérément évacuée de cursus des étudiants en biologie et médecine.

La raison en est simple : cette notion amène à se repositionner face à soi même.

Tout ce qui m’a été raconté concernant la maladie est exclusivement un mensonge.

Le microzyma est constitué de silicium, lequel est le matériau qui sert à gérer la mémoire de tous nos ordinateurs , téléphones et autres tablettes informatiques.

Mes cellules sont leur œuvre, mes bactéries également.

Mes pensées et mes états d’âme agissent sur eux.

Et depuis que j’ai découvert cette notion, ma vie a changé. Je comprends mieux l’intuition, les synchronicités, le sens du mot vrai.

J’ai découvert que chaque intention, chacun de mes gestes est un acte créateur, et si je n’y prends pas garde, je perds ma « boussole » interne.

Il y aurait une longue liste d’expériences que j’ai vécues à raconter ici, mais je préfère laisser la place à toi qui lis de faire ton propre bilan.


Aujourd’hui ordinaire

Oui, c’est toujours aujourd’hui que les choses se passent, que les idées viennent, les envies, les doutes, et tout le reste. La vie est un présent permanent et nous y sommes bel et bien plongés.

Notre allié, c’est le temps. Je peux ainsi réfléchir avant d’écrire ces mots, histoire de mettre en phase mon idée d’écrire avec les mots qui me viennent. Freiner l’enthousiasme débordant et encourager le calme de mon esprit. Oui, le temps est nécessaire pour cela. Une sorte de décantation salutaire s’opère qui permet d’éclaircir l’idée. La rendre pertinente.

Pourtant la notion de temps est souvent mal perçue. On se plaint souvent d’en manquer.

Or le temps est insaisissable, même les meilleures horloges le laissent partir. On sait conserver l’eau, les récoltes, les maisons qui nous abritent, mais le temps, lui, non !

Einstein nous a montré qu’il dépendait de la gravitation et, effectivement notre planète en est dotée, et nous y sommes posés sans même apprécier ce confort de pouvoir nous y mouvoir sans partir dans toutes les directions au moindre de nos mouvements.

Le même Einstein nous a également montré comment le temps pouvait se dilater avec la vitesse. La limite temporelle serait la vitesse de la lumière. Ainsi il existerait plusieurs plans temporels, liés à la gravitation locale (les planètes ou les astres n’ont pas la même masse, donc pas la même gravitation…) et un plan intemporel lié à la lumière.

Tiens donc : différentes temporalités co-existeraient ?

Je renvoie les septiques à l’ouvrage incontournable sur la question : « la Relativité ».

Avec les autres, je propose d’examiner ce qui distingue une connaissance intellectuelle d’une connaissance intuitive. Une cellule, qu’elle soit animale ou végétale, se passe d’intellect pour exister et coexister avec les autres cellules. Le sommeil en est bien la preuve puisque durant cette période, toutes les cellules opèrent sans cet ‘outil à penser’.

Et le résultat est bien là : les plantes sont prospères et digèrent la lumière en la ‘temporalisant’, les animaux absorbent cette manne végétale et vivent sans se poser de question. Seuls les humains profitent de cet état de fait, mais ils ont placé leur intellect au dessus du spontané cellulaire, prétendant tout expliquer.

Cette prétention n’est pas pour autant effective, car une foule de questions surgissent assez vite qui contredisent les tentatives intellectuelles, évidemment limitées car liées à la temporalité… On assiste alors à une scission entre les humains. Il y a ceux qui savent ce qu’ils ont appris et ceux qui doutent.

Comment sortir alors de ce mode binaire, existerait il un domaine de cohérence qui ouvrirait un espace nouveau ?

Je laisse la parole à Daniel Favre, que j’ai d’ailleurs eu l’occasion d’accueillir chez moi l’été dernier, invité par mon ami Richard Federman, journaliste itinérant.

Daniel Favre et l’incertitude

Le mensonge, ça suffit comme ça !

Voici l’introduction du livre de Jules Tissot « Constitution des organismes animaux et végétaux et Causes des maladies qui les atteignent ».

Ce livre a été publié en 1946…

« Dans ce troisième volume de l’ouvrage : Constitution des organismes animaux et végétaux, causes des maladies qui les atteignent, j’ai pu enfin parvenir à la connaissance de la constitution morphologique et de l’organisation de la matière vivante, animale et végétale et des deux organites élémentaires de nature bactérienne qui la constituent ; ce sont :

D’une part l’organite haltère qui, du haut en bas de l’échelle des êtres vivants, forme la trame fixe qui est la substance même de la matière vivante organisée de leur organisme.

D’autre part l’organite bactérien mobile, organite colibacillaire pour les mammifères, qui végète dans le milieu liquide albumineux circulant dans les mailles de la trame fixe de la matière vivante et qui réalise les actions chimiques nécessaires à la conservation et à la manifestation des propriétés de cette dernière.


Le premier, l’organite haltère, exerce la fonction constructrice des tissus et organes. Le second, qui est la granulation microccocique du colibacille, exerce la fonction capitale de réaliser les actions chimiques ou fermentatives de l’organisme. Il participe en partie à la fonction constructrice pour l’édification d’une partie seulement du tissu conjonctif, les fibres élastiques : il y participe certainement quand il s’agit de la réparation de parties altérées de l’organisme.


Ainsi, chez tout être vivant, la vie consiste essentiellement en la transformation, par l’organite bactérien, des substances alimentaires destinées à fournir les matériaux et l’énergie nécessaires à la manifestation des propriétés vitales de l’organite haltère qui est la matière vivante organisée elle-même.


Ces deux fonctions, l’une constructrice, l’autre chimique des deux organites très différents comme forme et propriétés, sont inconnues de la Physiologie générale.


La connaissance de la première a été la conséquence de l’élimination d’une notion biologique fausse considérée comme d’importance capitale, celle de l’existence des mitochondries, due à des erreurs grossières d’observation.
Quant à la seconde, elle est la suite et la consécration des recherches exposées dans le premier volume, établissant la nature mycélienne et bactérienne des organismes vivants. Elle est surtout la résultante de l’étude continue, pendant plus de vingt ans, du mécanisme de la coagulation du sang et du déterminisme minutieux des conditions et des causes de ce phénomène.


Ces deux fonctions nouvelles, exercées par deux organites élémentaires de nature bactérienne, sont en opposition formelle avec les dogmes pastoriens dont elles établissent l’inexactitude.

« Depuis trois quarts de siècle quatre dogmes faux, introduits dans la science par Pasteur et qu’on peut qualifier de catastrophiques, ont arrêté les progrès de la bactériologie et de la lutte contre les maladies des êtres vivants, animaux et végétaux, en même temps qu’ils mettaient un obstacle insurmontable aux progrès de la biologie et de la physiologie générales en ce qui concerne de nombreux points de la plus haute importance pour ces deux branches de la science.
Ces quatre dogmes faux sont :

1° Le dogme de la panspermie atmosphérique.
2° Le dogme de l’asepsie des organismes vivants.
3° Le dogme du monomorphisme bactérien.

4° Le dogme de la contagion.

(note du webmaster :  la notion de "monomorphisme bactérien" s'oppose à celle de "pléomorphisme bactérien", qui sont développées dans le lien ci dessus.)

Ces dogmes ont eu une action néfaste parce qu’ils ont complètement faussé le raisonnement des artisans du progrès scientifique en leur inculquant des notions inexactes sur la nature et les propriétés de la matière vivante et en orientant leurs travaux dans de fausses directions.
Ces notions fausses ont eu pour effet d’établir dans leur esprit une distinction fondamentale, une différence de nature inconciliable entre la matière vivante des êtres organisés et celle des bactéries, cela surtout parce que celles-ci sont considérées comme les agents virulents des maladies.

Il résulte de cet état d’esprit que tout résultat scientifique qui tend à établir un rapprochement entre la matière vivante organisée et la matière vivante bactérienne est immédiatement attaqué et combattu, cela non pas dans le but de le vérifier, mais avec le seul but d’en empêcher le développement, la divulgation, c’est-à-dire de l’étouffer.

Et voilà que les notions nouvelles que contient ce livre, que des faits matériels ne pourront que confirmer, viennent établir que ces êtres organisés sont entièrement constitués par deux organites de nature strictement bactérienne, et que ceux-ci, dans de nombreuses circonstances anormales, deviennent virulents eux-mêmes pour l’organisme qu’ils ont constitué.
L’un, l’organite haltère, devient, par une déviation ou dégénération de son état normal, l’agent des deux plus grands fléaux de l’humanité, le cancer et la tuberculose et probablement aussi de la lèpre.
L’autre, l’organite colibacillaire, peut devenir, par dégénération, l’agent de la plus grande partie des maladies de l’homme, maladies à agents colibacillaire, staphylococcique, streptococcique, pneumococcique, etc., ces derniers se confondant avec le colibacille.

Ces notions nouvelles détruisent définitivement les dogmes pastoriens, et les rendent insoutenables à l’avenir. Elles vont être violemment attaquées par une école qui depuis trois quarts de siècle défend les dogmes faux et néfastes énumérés plus haut, et veut les maintenir à tout prix en dépit de toute apparence de vérité.
Cela ne sera pas nouveau et ne sera que la suite des attaques dont j’ai été l’objet en 1926 et 1936, à l’occasion de la publication des deux premiers volumes de cet ouvrage et la suite des attaques contre tous ceux qui ont publié des notions contraires à ces dogmes : Frémy, Béchamp, Galippe, Portier.
Comment une telle situation, si préjudiciable aux progrès de la science, a-t-elle pu être créée ?

L’origine première de cette situation réside dans la négation obstinée, par Pasteur, de l’origine intra-cellulaire du ferment du jus de raisin et dans son affirmation, obstinément soutenue, de son origine atmosphérique.
Comme conséquence de ce faux principe, il a également soutenu l’origine atmosphérique des ferments qui font putréfier les matières d’origine animale, nié leur origine intra-organique et créé le faux dogme de l’asepsie des organismes vivants en affirmant que le corps des animaux est fermé, dans les cas ordinaires, à l’introduction des germes des êtres inférieurs.

La conséquence de ces faux principes a été que, les appliquant dans son mémoire intitulé Recherches sur la putréfaction (1853), il en a tiré des conclusions fausses et totalement dénuées de fondement. Béchamp, par des expériences claires, précises, faciles à contrôler, démontra, sans qu’il pût persister le moindre doute, la fausseté de ces conclusions, d’abord pour la viande, puis pour le sang, le lait et l’urine ; il prouva que la cause de la putréfaction de ces matières, était due aux granulations d’origine intra-organique, que contiennent ces matières, et qu’il appela “ Microzymas “.
De cette contradiction naquirent des discussions souvent violentes, où Pasteur fut injuste pour Béchamp et qui durèrent pendant plus de vingt ans. Jusqu’à sa mort, malgré les preuves formelles qui furent mises sous ses yeux, Pasteur soutint obstinément le faux principe de l’origine atmosphérique des ferments, nia leur origine intra-organique, et soutint le dogme faux de l’asepsie de l’organisme des êtres vivants.

Après lui, son école, ses élèves et collaborateurs, ont continué à soutenir et à défendre les mêmes erreurs et, à l’heure actuelle, plus de trois quarts de siècle après leur élaboration, son école monte encore une garde vigilante pour les conserver intangibles, et attaque toute notion qui peut les atteindre, se livrant ainsi à une lutte continue contre la vérité.
On en trouvera une preuve flagrante dans le rapport qui fut établi par une Commission la Société de Biologie en 1918, pour essayer de détruire la signification des expériences de Portier sur les « symbiotes », rapport que j’ai analysé à la page 203 de ce livre. Je dois dire ici que la destruction totale, définitive de ces dogmes est réalisée par la connaissance nouvelle des fonctions des deux organites élémentaires qui constituent les êtres vivants, animaux et végétaux, et établissent leur nature entièrement bactérienne, dont les dogmes pastoriens sont la négation.
La démonstration de la constitution du fibrinferment par des granulations micrococciques, l’observation directe de leur transformation en éléments bacillaires du colibacille, la démonstration de l’existence constante, dans le sang des animaux supérieurs, des éléments micrococciques, bacillaires, et même filamenteux et des masses germinatives (plaquettes ou hématoblastes et leucocytes divers) d’une culture de colibacille, la démonstration de la présence de ces granulations micrococciques du colibacille dans tous les liquides de l’organisme, normaux ou pathologiques, urine, lait, sécrétions glandulaires etc. constituent les faits précis qui établissent la fausseté des dogmes pastoriens, et en interdisent la défense à l’avenir.
La démonstration de la nature du fibrinferment et son identification avec le Bactérium coli est le fait capital qui clôt toute discussion sur l’exactitude des dogmes pastoriens de la panspermie atmosphérique et de l’asepsie des êtres vivants.

En s’obstinant à affirmer l’asepsie des organismes animaux vivants qui sont constitués totalement par l’organite haItère, de nature bactérienne, et par le Bactérium coli, PASTEUR a donc commis l’erreur la plus considérable que les sciences biologiques aient jamais connue.

C’est cette erreur que l’École pastorienne et les adeptes des dogmes pastoriens veulent maintenir et conserver malgré tout, contre l’intérêt de la lutte contre les maladies de l’Homme, contre les progrès de la science mais, par contre, au seul bénéfice d’intérêts matériels particuliers.« 

Coïncidences remarquables

Lorsque Louis Kervran situe le contexte scientifique dans lequel s’opèrent ses recherches, je sens un esprit lucide, ouvert à une observation complète.

“Dans notre discipline, je mesurais les limites de notre savoir. Très vite, je me suis aperçu qu’en biologie, comme en physique, que des hypothèses étaient considérées comme des sciences exactes, des faits tangibles, sans avoir été ni expérimentées, ni vérifiées, qu’elle étaient contredites par les observations, ce qui m’a amené à étudier des voies que mes confrères négligeaient. Les physiciens de l’atome, enfermés dans leurs contradictions, étaient devenus insensibles au doute du savoir. »

Lorsque Lynn Margulis nous explique comment l’apparition de l’oxygène atmosphérique va donner naissance au règne végétal et au règne animal par le biais des mutations qu’opèrent les bactéries anaérobies, je sens le même esprit lucide.

Ces deux scientifiques ne sont quasiment jamais cités, mais ici je veux les honorer en montrant ce qui suit :

La chlorophylle et l’hémoglobine sont deux molécules distinctes, mais très similaires

La différence clé entre la chlorophylle et l’hémoglobine est que la chlorophylle est un pigment photosynthétique présent dans les plantes et d’autres organismes photosynthétiques, tandis que l’hémoglobine est un pigment respiratoire présent dans les globules rouges des vertébrés.

Au niveau chimique, cette différence est l’ atome de fer au cœur de l’hémoglobine et l’atome de Magnésium au cœur de la chlorophylle.

Au passage, je note que cette similitude permet de comprendre comment le monde végétal nous est bénéfique.

Mais on peut aller plus loin !

En me référant au tableau périodique des éléments de Mendeleïev, je constate que le numéro atomique du fer est 26 et celui du magnésium est 12. Ces deux chiffres me font directement penser à deux notions hébraïques, un domaine que j’ai longuement parcouru et par lequel j’ai appris à reconnaître comment de simples chiffres peuvent indiquer de profondes vérités.

Et celle qui est ici sous jacente est impressionnante : j’associe le chiffre 26 aux quatre lettres du « Nom » divin, dit ‘tétragramme’ qui signifie « Je suis ». Ce nom est donné à l’humain pour qu’il le répète et acquière une protection totale. Bizarrement, la tradition Judaïque en viendra à interdire de prononcer ce mot et à le remplacer par Adonaï qui signifie ‘le seigneur’ privant ainsi les fidèles du bienfait du « Nom ».

Le chiffre 12, celui du Magnésium, m’invite à regarder la 12 ème lettre de l’Alephbeth qui est le Lamed, l’ancêtre de notre 12 ème lettre le ‘L’.

Or le Lamed, seule lettre de l’alephbeth à dépasser vers le haut, est symboliquement associé à une tige de végétal qui s’élève vers la lumière.

Que sait-on sur le sang ?

J’ai découvert assez récemment les conférences de Bernard Vial.

Après 30 ans de recherche, Bernard Vial affirme que le sang véhicule notre inconscient émotionnel. Traversé d’ondes de pression, de molécules d’oxygène et par plus de 500 protéines distinctes, le milieu sanguin offre un autre mode de communication via les protéines qu’il contient. Organe méconnu de la transmission de l’affect, le sang joue ainsi un rôle central dans la médecine affective.

https://www.youtube.com/watch?v=XE5LgSxbrtc

Rupert Sheldrake, le biologiste de l’âme

Rupert Sheldrake est un biologiste britannique. Il a été Directeur de recherches en biochimie à l’Université de Cambridge et chercheur à la Royal Society. Il est désormais mondialement connu pour sa théorie des champs morphogénétiques et de la résonance morphique. Ses recherches incluent des thèmes comme le développement et le comportement des animaux et les végétaux, la télépathie, les perceptions extra-sensorielles et la métaphysique. Il est également l’auteur de plusieurs ouvrages de référence dont « Les pouvoirs inexpliqués des animaux », « L’âme de la nature » et « Réenchanter la science ».

Un article de Agoravox donne une idée de son champ d’investigation.

Histoire des fractales

Cette image est une ‘fractale’.

En réalité, c’est une équation mathématique mise en image.

L’histoire des fractales est particulièrement intéressante à mes yeux, car elle commence par une impossibilité. Pour faire court, voici l’histoire : tout nombre multiplié par lui même donne un nombre positif. Ainsi l’ensemble des carrés des nombres est un ensemble positif, que ces nombres soient négatifs ou pas.

De ce fait on considérait que les nombres négatifs n’avaient pas de racine carrée.

C’était absolument exclu… Impossible même !

Jusqu’au jour où un individu décida de créer un nouvel ensemble qu’il nomma les imaginaires. Un farfelu pensa t-on. Et pour ce faire, il décida que l’unité des nombres imaginaires, i, serait tel que i multiplié par lui-même, donc i au carré, serait égal à -1.

Cette invention fut en réalité très utile pour résoudre des calculs qu’on pensait impossibles. Notamment dans le domaine de l’électricité et de la physique.

Sans ces imaginaires, nous n’aurions certainement pas accès à tout ces outils magiques liés à l’électricité. On s’habitua , non sans réticence à les utiliser en tant que ‘nombres complexes’ . Et puis il y eut Benoit Mandelbrot. Ce génie mathématique utilisa les nombres complexes pour tenter de comprendre des phénomènes aléatoires dans les connexions électriques des premiers ordinateurs en réseau. Et ainsi naquirent les équations dites ‘fractales’. Dont nous apercevons la forme première dans l’image d’en haut.

Bon, et alors ?

L’histoire ne fait que commencer : cette image, apparemment fixe, n’a pas de limites.

Et voilà comment d’une impossibilité mentale est arrivé un concept qui nous fait entrer dans un univers extraordinaire où nos habitudes de raisonner de façon linéaire se voient transcendées radicalement .

Quel est le point commun entre les oscillations des battements du coeur, la forme des nuages, le trajet d’un éclair et l’entrelacement microscopique des vaisseaux sanguins ? Les fractales. Ces aberrations mathématiques définissent toutes les formes géométriques que l’on retrouve dans la nature. Voici leur histoire.

Comment Benoît Mandelbrot balaye les idées reçues sur les limites des mathématiques.


Maintenant regardons comment peut s’opérer une perte du sens premier d’un concept fondamental :

L’histoire du mot : Pente

Lorsque Pythagore explique son théorème sur l’angle droit, il trace un triangle dont un côté vaut 3 unités, un autre 4 unités et le troisième, 5 unités.

Et il nomme le grand côté : hypoténuse.

Dans cet exemple, le plus simple à vérifier et à comprendre, l’hypoténuse vaut 5. En grec, 5 se dit : Penta.

Voilà comment le mot Penta (le chiffre 5 en grec) désigne maintenant une ouverture d’angle en géométrie (la pente d’un triangle) et , dans le langage courant, la notion de descente ou de montée d’un chemin ou d’une route. Les élèves qui n’ont pas compris le raisonnement de Pythagore ont retenu l’apparence visuelle de l’hypoténuse, et non sa valeur ! Pourtant la science mathématique se veut exacte, mais je n’ai jamais rencontré de mathématicien qui reconnaisse cette grossière méprise !

La vie avant l’oxygène atmosphérique

4626888lpw-5081638-article-archbactrie-jpg_3736759_660x281

La planète existe depuis environ 4 milliards 500 millions d’années.

L’oxygène dans l’atmosphère date d’environ 500 millions d’années. Pourtant, la vie existait sous la forme de bactéries anaérobies. Monocellulaires, elles dateraient de 3 milliards 800 millions d’années.

Pendant 3 milliards 300 millions d’années, ces bactéries ont prospéré dans une atmosphère fort différente de celle que nous connaissons.

Les bactéries, ces êtres unicellulaires et sans noyau, appelés aussi procaryotes, ont donc occupé la Terre seules pendant 70 % de l’histoire de la Terre et pendant 85 % de l’histoire de la vie sur Terre. En biologie, négliger les bactéries revient donc à négliger 85 % de l’histoire de la vie sur Terre. Et pendant cette longue période de temps, elles ont pu développer des capacités d’adaptation fabuleuses.

Continuer la lecture de La vie avant l’oxygène atmosphérique

L’immunité naturelle

La notion d’immunité est venue avec la notion de danger extérieur. La vie n’est pas un espace dangereux. Le danger naît avec l’ignorance. Je connais l’empire que la peur a créé dans tous les esprits depuis que le pouvoir de l’humain s’est installé sur la terre. Je connais aussi ce que la magie de la vie façonne à tout instant. Notre vie d’individu ne se résume pas à son appartenance à la société. Nous vivons sur un bolide lancé dans l’espace à une vitesse que peu imaginent : la terre avance autour du soleil à Mach 88, soit 109.000 km/heure ou 30 km/seconde. Elle a une masse d’environ 4700 milliards de tonnes et elle tourne sur elle même…

Sans pilote !

Et les années se suivent avec leurs saisons, leurs nouveautés, leurs récoltes de souvenirs, mais l’humain moderne garde sa tête dans le guidon avec ses certitudes tenaces. Tout ceci est ‘normal’, pense t’il !

Oui, c’est normal que la vie existe, que le soleil brille ou que les nuages amènent la pluie, c’est normal que les plantes poussent et qu’elle fleurissent, que leurs fruits soient murs quand on a faim, que les ouvrages que nous construisons soient pérenne et confortables.

En ce qui concerne les ouvrages humains, la normalité connaît des écueils. On a même créé des assurances pour y palier. Mais pour le reste, la ‘Nature’ agit comme une matrice splendide sans que quiconque puisse y déceler quoi que ce soit de mal fait, de bricolage dangereux ou de solutions liées à des restrictions de budget.

L’humain s’est tellement dissocié de cette nature qu’il ne se souvient même pas qu’il en fait partie au même titre qu’un simple goutte d’eau.

Et lorsqu’il décide de s’équiper d’un système de mesure pour que ses savants puissent calculer avec exactitude ce qui est urgent de calculer pour arriver à survivre, il utilise l’eau comme référence pour mesurer la masse et nomme le centimètre d’eau « Gramme ».

Tiens, tiens…

Le mot Gramme est un mot grec. Il désigne la lettre écrite. Grammaire, anagramme, télégramme désignent bien, même en français, les lettres avec lesquelles ont conserve notre mémoire en écrivant.

Engrammer signifie bel et bien enregistrer dans notre mémoire. Un engramme est une trace laissée dans le cerveau par un événement du passé et qui constituerait le support de la mémoire.

Mais les scientifiques sérieux refusent de voir cette évidence. Pour eux (et ceux qui les payent) la mémoire de l’eau est une absurdité non scientifique.

Ah…! Bravo les scientifiques ! Votre unité de masse exprime directement une mémoire, et vous l’avez affectée à l’eau, mais c’est juste une coïncidence !

Regardez comme ils ont l’air malins, un peu comme un voleur qui sort de la banque les poches remplies de pièces d’or qui dirait au policier qui le prend en flagrant délit : c’est juste une coïncidence !

Nous avons ici la preuve grammaticale des limites de la science. Un génial inventeur disait ceci : les scientifiques partent du principe que toute la matière existe implicitement, en oubliant que tout ce qui existe est le fruit d’une intention.

Mon métier de maçon m’a profondément initié au pouvoir de l’intention.

Essayez de poser sur un terrain vierge tous les matériaux nécessaires pour réaliser une maison et attendez que tout ce petit monde s’assemble…

Et encore, dans ce cas vous avez déjà la matière.

Mais cette matière, comment se fait-il qu’elle existe ? Et comment la vie opère t’elle pour transformer cette matière (non vivante aux yeux de nos savants scientifiques) en molécules vivantes, en cellules, en organes, en êtres amoureux, en fleurs somptueuses ?

Ici, petit détour pour expliquer la germination.

Je propose maintenant une pause pour regarder une conférence hors normes qui concerne le calendrier Maya. Un homme, Ian Xel Lungold explique ce qu’il a appris auprès des Mayas au sujet de cette tradition qui n’est pas un calendrier mais une cosmogonie et par laquelle on apprend comment la conscience s’est forgée avec l’évolution de la matière.

Tout ceci pour élargir notre horizon sur cette idée d’immunité.

La vie existe par la symbiose.

Définition de la symbiose : Association étroite de deux ou plusieurs organismes différents, mutuellement bénéfique, voire indispensable à leur survie. (La symbiose est fréquente entre les micro-organismes [symbiotes] et des plantes ou des animaux.)

Les Microzymas

Antoine Béchamp, qui est-il  ?

Professeur Antoine Béchamp − 1816 / 1908
Agrégé en Pharmacie, Licencié ès Sciences Physiques, Docteur ès Sciences Physiques,
Docteur en Médecine, Professeur de Physique et Toxicologie de l’École Supérieure de Pharmacie à Strasbourg, Professeur de Chimie Médicale et de Pharmacie à la Faculté de Médecine de Montpellier, Doyen de la Faculté libre de Médecine et de Pharmacie de Lille,
Professeur de Chimie Organique et de Chimie Biologique à Lille.
Longtemps resté dans l’ombre car il s’affrontait résolument aux vues et au mensonge de Pasteur, il déclara :

Continuer la lecture de Les Microzymas