On avance…

Les avancées du côté de Marc Henry sont nombreuses et passionnantes.

Côté “Magie de la Vie“, un site qui parle de la musique des plantes :

https://www.vickyapp.org/fr/index.html

Côté “politico médiatique“, voici une description de la manipulation en matière de vaccination :

Atteinte à l’intégrité corporelle

Depuis 1989, la définition du mot vaccin a été savamment remaniée. Une première fois, pour y inclure, les virus. Mais, de manière implicite et surtout avec un sérieux bémol. Une deuxième fois, pour y inclure la notion d’ARN messager, qui n’est en rien une toxine, mais une information génétique. Donc, quand on vous dit « vaccin », vous pensez automatiquement Pasteur et microbe. Sauf, qu’en 2022, tout ceci est obsolète. Ici, on peut vous injecter aussi n’importe quelle « substance soluble ». Et, pire, même une information génétique couverte par des brevets. Il ne fait absolument aucun doute, que cette sape progressive de la définition du vaccin est l’œuvre de Big Pharma. Car, comme expliqué dans ma précédente chronique, une poignée de milliardaires contrôlent l’information écrite, sonore ou télévisuelle.

Ces oligarques ont visiblement réussi à infiltrer le Larousse, pour y distiller leur odieuse propagande. Car, rappelons-le, un vaccin n’est pas un médicament. Un médicament est fait pour soigner une maladie déclarée. Alors, qu’un vaccin ne soigne rien du tout. Puisqu’on l’injecte à quelqu’un qui n’est pas malade. Un vaccin est censé vous protéger contre une maladie future et non déclarée. Et, aujourd’hui, même vacciné, vous pouvez être quand même malade. Comprenez-vous l’arnaque ? Si oui, réveillez-vous. On abîme, peut-être, de manière irréversible, ce que vous avez de plus cher au monde. Votre intégrité corporelle. Et, pour quelle raison ? Pour aller voir un film ou manger au restaurant avec un éventuel contrôle d’identité à la clé ? 

https://marchenry.org/2022/01/24/61bechamp-ou-pasteur/

Jour de Pluie

Mardi 13 septembre,

Les nuages sont là ! L’automne s’annonce bien. L’atmosphère se rafraîchit et le sol se prépare à accueillir la pluie. Les humains , par contre, retrouvent tous leurs termes péjoratifs pour parler de la pluie (temps pourri, temps de m…, mauvais temps, pas de chance, etc.)

La pluie nous amène l’eau, car les nuages se condensent. Les nuages c’est de la vapeur d’eau. Chaque molécule d’eau de chaque nuage est allée voguer dans l’atmosphère pour se recharger en énergie lumineuse. Et se nettoyer des influences émotionnelles des humains. Le nuage permet ce transfert magique qui redonne à chaque molécule un message harmonieux pour chaque cellule vivante. D’ordre musical, je pense.

Et les gouttes tombent, et ruissellent sur les plantes, des fleurs, des roches, des peaux, des maisons. La vie redevient souriante et nous nous abreuvons d’elles.

Notre corps est constitué de molécules. L’eau représente 99,2 % du nombre de nos molécules.

Si nous étions obligés d’accueillir 99 personnes chaque jour chez nous, nous serions intéressés de connaître de qui il s’agit et ce qu’ils amènent avec eux. Mais bizarrement, en ce qui concerne l’eau, nous laissons d’autres personnes se charger de ce tri…

Or l’eau est notre principale informatrice. Marc Henry en connaît quelque chose, et Jacques Benveniste, en son temps avait ouvert une brèche dans l’ignorance dogmatique à ce sujet.

Nous absorbons ainsi chaque jour une cohortes de molécules d’eau, et chacune amène un message pour le corps. Mais une fois à l’intérieur, que se passe t’il ?

A l’intérieur de notre corps, ce sont les microzymas qui gèrent l’ensemble de l’activité cellulaire. Antoine Béchamp les a mis en évidence en 1858. Ils sont constitués de silicium.

Tiens donc ! Du silicium ! Mais c’est avec du silicium qu’on peut stocker de la mémoire sur les ordinateurs et toutes les tablettes, téléphones cellulaires ou clé USB !? Rien de nouveau sous le soleil !

Ces microzymas entretiennent donc nos cellules grâce aux informations que leur amènent les molécules d’eau . A ce sujet, voyez encore Marc Henry lorsqu’il parle de l’eau dans le corps, il la nomme “eau Morphogénique“, ce qui signifie :”qui engendre la forme”. La molécule d’eau une fois dans le corps n’est plus liquide, ni vapeur, mais morphogénique.

Or, lorsque l’eau a été détournée des chemins prévus par la nature pour aboutir au corps ( via les stations d’épuration, les traitements chimiques les pompes, les citernes, les tuyaux…), elle a perdu ses messages de lumière.

Les microzymas , face à une telle amnésie, vont essayer de pallier à ce manque et peuvent fabriquer des bactéries. Ces bactéries commencent alors une œuvre de transformation de certains éléments pour tenter de rééquilibrer les cellules. C’est la maladie.

On a attribué aux bactéries, depuis Pasteur, le rôle du coupable de la maladie. C’est exactement l’inverse. Les avancées sur le “Biochar” montrent très bien qu’une bactérie est là pour transmuter la matière.

Toute transmutation produisant de la chaleur, il est normal de constater de la fièvre chez certains malades dont le déséquilibre mobilise beaucoup de bactéries.

Je cesse ici ma démonstration.

La mémoire de l’eau, les microzymas et les transmutations sont trois domaines de la science niés par des dogmatistes qui se disent scientifiques.

Devinez pourquoi ?

Et commencez à danser sous la pluie !

“La vie ce n’est pas d’attendre que les orages passent, c’est d’apprendre comment danser sous la pluie”

Nature quantique de l’eau

Domaines de cohérence

Marc Henry, nous explique ici comment la notion matérielle de la matière peut délibérément échapper à l’observateur non averti de sa nature quantique.

Mon but n’est pas de transformer mon lecteur en scientifique accompli, mais au moins de lui faire visiter des notions fondamentales permettant de relativiser les certitudes matérialistes… limitatives.

Physique quantique des champs

(je cite ici Marc Henry)

Une particularité liée à la physique quantique des champs est que, pour un état quantique donné, le nombre de particules, n’est pas toujours défini. C’est (entre autres) ce qui interdit d’employer systématiquement une description purement corpusculaire de la matière. Cela interdit aussi de définir le vide comme un milieu qui ne contient aucune particule. Ainsi, lorsque deux particules (par exemple, deux électrons) interagissent, elles peuvent le faire « simplement », en échangeant un seul photon.

Toutefois, ce photon peut, une fois qu’il a été émis par le premier électron, disparaître. Ce faisant, il génère une paire de particule/antiparticule. Il peut aussi réapparaître un moment plus tard, avant l’absorption par le deuxième électron, par recombinaison de la paire créée de manière furtive. Ceci implique, entre autres, que la masse des particules ne serait pas une propriété intrinsèque des particules elles-mêmes, mais serait étroitement liée à la manière dont celles-ci interagissent avec la structure quantique du vide.

Particules virtuelles

La conséquence principale de cette particularité est l’impossibilité de considérer la matière comme étant constituée d’une somme de particules élémentaires, se déplaçant dans le vide. Ceci implique que l’élémentarité ne peut plus se concevoir en termes d’objets. Le vide contient en effet des particules « virtuelles » qui sont clairement responsables de la masse au repos des choses. Le vide ne se contente donc pas de s’opposer à la matière. Il devient un composant incontournable de la matière. Le fait que la matière puisse échanger de l’énergie virtuelle avec le vide qui la constitue a des conséquences tout à fait remarquables.

Pour comprendre cela, considérons N quanta vibrant avec une fréquence f. Selon la relation de Planck-Einstein, chaque quanta véhicule une énergie E = h·f, où h désigne la constante de Planck. Dans ces conditions, l’énergie E totale associée à N quanta tous identiques s’écrira : E = N×(h·f). Toutefois, en physique quantique des champs, le nombre de particules est autorisé à fluctuer d’une quantité ∆N. Il en découle alors un flou énergétique ∆E = ∆N×(h·f). D’autre part, l’angle de phase φ de l’onde associée au quanta de fréquence f varie comme φ = 2π·ν·t. On aura donc pour une résolution temporelle ∆t, un flou sur la phase ∆φ = 2π·ν·∆t. Or, selon de principe d’incertitude d’Heisenberg, le flou en énergie ∆E et le flou en durée de vie ∆t doivent toujours être tels que ∆E·∆t ≥ ħ/2.

Cohérence et incohérence

Ceci conduit directement à la relation d’incertitude fondamentale de la physique quantique des champs : ∆N×∆φ ≥ 1/2. Cette relation nous informe sur l’existence de deux types d’états pour la matière. Un état « séparable » ou encore « incohérent » où le nombre d’objets ne fluctue pas, soit ∆N = 0. Ceci entraîne bien sûr ipso facto une incertitude totale sur la phase quantique. Ces états incohérents nous sont bien familiers, car ils interviennent dès qu’il est possible de compter les choses. Comme beaucoup de choses naturelles sont dénombrables, cela permet d’ignorer l’existence d’une phase quantique.

Toutefois, cet état d’incohérence s’oppose à un autre état « inséparable » ou encore « cohérent ». Ici, il peut exister d’énormes fluctuations du nombre total d’objets qui ne cessent d’être créés ou détruits. La conséquence est que la phase quantique prend une valeur de plus en plus précise puisque dans ces conditions ∆φ → 0. Cohérence signifie ici qu’il est  parfaitement vain de vouloir compter le nombre de constituants élémentaires. Même si ces derniers sont séparables par la pensée, ils se comportent physiquement comme un seul bloc. En fait, ils forment une seule entité indissociable, car soudée par la cohérence de phase qui règne au sein de cette entité.

La mémoire de l’eau

A l’époque où Jacques Benveniste publie les résultats de ses recherches sur la mémoire de l’eau, je viens de découvrir Rupert Sheldrake et la notion de champs morphiques. Cette théorie du biologiste Rupert Sheldrake suggère que la nature des choses dépend de champs – des champs morphiques. Chaque type de système naturel possède son propre type de champ ; il y a un champ pour l’insuline, un champ pour le hêtre, un champ pour l’hirondelle, etc. Ces champs façonnent les différents types d’atomes, de molécules, de cristaux, d’organismes vivants, de sociétés, de coutumes et de modes de pensée.

Ainsi, le cerveau, trop petit pour contenir la mémoire, n’est pas un organe de stockage mais un organe de liaison avec la banque de données du champ morphogénétique dans laquelle se mêlent passé, présent et futur.

Ces découvertes vont dans le même sens : la communication intemporelle.

Je découvre alors un livre ‘La vie secrète des plantes’ qui raconte diverses expériences menées de par le monde avec le monde végétal. Dans ce livre, un chapitre très particulier me fait penser à Benveniste et je lui envoie une photocopie en lui demandant son avis.

Il s’agit d’une petite entreprise des années 50 aux USA, l’UKOKA, qui a mis au point un appareil radio pour traiter les champs de maïs en utilisant non pas un pesticide, mais les fréquences vibratoires dudit pesticide. Et les résultats sont impressionnants. A tel point qu’ils se verront interdits d’exercer après la confiscation de leur matériel par l’armée étasunienne.

Jacques Benveniste me répond deux mois plus tard en m’expliquant que sa vie a basculé, qu’il n’a plus accès à ses locaux et que son courrier lui est remis avec retard, ce qui explique son délai de réponse, mais que le contenu de ma lettre lui plaît beaucoup et que si un jour il peut à nouveau reprendre des recherches, il les orienterait dans ce sens.

Et puis le temps a passé.

Voici quelques mois, je découvre un site dédié à son œuvre, et géré par ses fils. Nous échangeons quelques mots sur cette histoire et, un beau matin, je réalise ceci :

La mémoire de l’eau n’est pas une notion à prendre à la légère !

Lorsque se met en place le système international des poids et mesures, on utilise la planète pour les unités de longueurs, et l’eau comme unité de poids, ces deux entités étant omniprésents sur notre terre nourricière.

Ainsi le décimètre est appelé le litre et le même litre empli d’eau est nommé kilo. Kilo est mot grec qui signifie mille. Un litre d’eau contient donc mille grammes.

Tiens donc : gramme est aussi un mot grec !

Gramme signifie lettre. Une lettre écrite, voire gravée. Pour qu’on s’en rappelle.

Mais qui se rappelle du sens des mots grecs ?

On a ainsi nommé l’eau (mais qui donc ?) mémoire !

On entend couramment le verbe “engrammer” dont le sens va au delà du simple savoir intellectuel. Engrammer quelque chose, c’est vraiment en être imprégné au point de faire corps avec jusque dans nos cellules.

C’est exactement ce que fait l’eau. Dans chacune de nos cellules, il y a 22 milliards de molécules qui entrent et sortent en permanence, sans bruit, mais chacune a un rôle précis. Pour en savoir plus sur ce rôle, connectons nous au niveau de nos cellules et réapprenons à leur parler avec respect.