Piotr Gariaev et ses découvertes

Cet homme a prouvé que la mort peut être vaincue par un mot. Un mois avant le prix Nobel, il meurt. Coïncidence ?

Piotr Gariaev, docteur en sciences biologiques et nominé pour le prix Nobel, a révélé le secret : la mort est une erreur dans le programme – un programme que vous créez vous- même, à chaque mot que vous prononcez.
Comment est-ce possible ? Qu’a-t-il découvert ? Qui avait intérêt à cacher cette information ?

Vous allez découvrir cinq découvertes stupéfiantes de Piotr Gariaev. La cinquième bouleversera tout ce que vous pensiez savoir sur la vie, la mort et la nature de la réalité.

Piotr Gariaev est né en 1942 dans une famille soviétique ordinaire. Personne n’aurait pu imaginer que ce garçon défierait un jour le monde entier de la médecine. Il est devenu docteur en
sciences biologiques et académicien de l’Académie russe des sciences naturelles. Mais le chemin vers la reconnaissance a été semé d’embûches. Des épines.
La communauté scientifique officielle qualifia ses travaux de «pseudoscience ». Ses collègues se moquèrent de lui. La presse l’accusa de charlatanisme.
En 1985, Gariaev entreprit des expériences qui allaient tout changer. Il étudia l’ADN non comme une formule chimique inerte, mais comme un système vivant, capable de recevoir et de transmettre
des informations. Tandis que d’autres scientifiques découpaient les molécules au scalpel, Gariaev écoutait leur musique.
Il découvrit que l’ADN émet des ondes semblables à des signaux radio. Ces ondes véhiculent des informations sur la santé, les maladies et même l’espérance de vie.

Dans les années 2000, une percée eut lieu. Gariaev démontra que l’ADN réagissait à la parole humaine aussi fortement qu’aux radiations ou aux produits chimiques. Ce fut un choc pour le monde scientifique. Les représentants de la médecine traditionnelle refusèrent de publier ses articles. Ils affirmèrent : « C’est impossible, cela contredit les lois de la physique. »

Mais les résultats des expériences étaient irréfutables.

En 2020, un événement incroyable se produisit : Gariaev fut nominé pour le prix Nobel de physiologie ou médecine. L’information circula dans des cercles scientifiques restreints. Aucune confirmation officielle ne fut faite, mais les partisans du scientifique se préparaient à un triomphe.

Le 17 novembre 2020, Piotr Gariaev décède. Soudainement. À 78 ans, alors qu’une semaine auparavant, il était « en parfaite santé ». Ses proches évoquent une crise cardiaque. Les médecins le confirment. Mais des questions demeurent.

Gariaev a « prouvé » – selon la logique de ce discours – que vous choisissez votre propre mélodie. Avec chaque mot, chaque pensée, chaque émotion, vous écrivez le code de votre réalité.

Avant de mourir, Gariaev a réussi à transmettre un message important à ses disciples : des informations sur ses cinq principales découvertes.

La première découverte de Gariaev est liée à une expérience digne de la science-fiction. Le scientifique préleva un échantillon d’ADN humain et le plaça dans une chambre hermétique.
L’équipement spécial enregistra une très faible émission électromagnétique provenant de la molécule. C’était normal : tout tissu vivant émet de l’énergie. Jusqu’ici, tout était conforme aux lois de la physique.
Gariaev retira ensuite complètement l’ADN de la chambre. Il nettoya jusqu’à la dernière molécule. Il vérifia dix fois. Selon toutes les lois de la nature, l’émission aurait dû cesser instantanément. La
source avait disparu. Le signal aurait dû disparaître. Logique implacable.
Mais la nature se moqua de la logique.
Les appareils continuèrent d’enregistrer l’émission. Un jour, deux. Trois. Une semaine. Un mois.
Pendant quarante jours consécutifs, les détecteurs captèrent des ondes provenant d’une chambre vide.
Gariaev appela ce phénomène le « fantôme d’ADN ». Trace, empreinte digitale, hologramme dans l’espace. Les molécules avaient disparu, mais l’information demeurait.
Comme une musique qui continue de jouer dans votre tête après avoir éteint la radio.
Le scientifique répéta l’expérience des centaines de fois. Il changea l’équipement, fit appel à des experts indépendants. Le résultat resta le même. Le fantôme existait bel et bien. L’information s’est révélée plus forte que la matière.

Ce fut un coup dur pour la science matérialiste. Si une trace subsiste après la destruction du support, cela signifie que l’information existe indépendamment du monde physique.

Gariaev en tira une conclusion révolutionnaire : nos cellules laissent une empreinte ondulatoire dans l’espace. Et cette copie continue d’exister même après la mort de la cellule.

Imaginez : à votre mort, le corps se décompose, mais la copie ondulatoire persiste. Elle continue d’exister dans l’espace, comme une onde radio — invisible à l’œil nu, mais captable par un récepteur.Le scientifique s’est alors demandé : si les cellules laissent une trace, qu’advient-il de la conscience ?

Des pensées, des souvenirs, de la personnalité ? Laissent-elles aussi des traces après la mort du corps ?

Cette question a conduit Gariaev à une seconde découverte. Et c’est là que commence véritablement l’enquête.
Ce n’était que la première découverte, mais elle est déjà stupéfiante. Et ce n’est pas tout : observez comment vos mots tuent ou guérissent au niveau moléculaire.

La seconde découverte de Gariaev a fait l’effet d’une bombe, même pour ses partisans.
Le scientifique a mené une série d’expériences qui ont prouvé une chose incroyable : l’ADN comprend le langage humain. Il ne se contente pas de réagir aux sons — il comprend le sens des mots. Tout comme un ordinateur comprend les instructions du programmeur.

Gariaev préleva des échantillons d’ADN humain sain, les plaça sous un microscope et commença à les manipuler à l’aide d’ondes sonores. Il utilisa un laser spécial, modulé par la parole. Le faisceau laser transmettait l’information sonore directement à la structure moléculaire.

Premier test : jurer et injurier.
Gariaev prononça les mots les plus grossiers et les plus vulgaires qu’il connaissait. Au microscope, une image effrayante apparut : les chromosomes commencèrent à se déformer, se tordre, se casser.
Les dommages augmentaient à chaque seconde.
Le scientifique interrompit l’expérience et effectua des mesures. Le résultat fut stupéfiant.

Les dommages causés à l’ADN correspondaient à une exposition à 30 000 roentgens de rayonnement. À titre de comparaison, la dose létale pour l’homme est de 400 roentgens.

Une seule malédiction a causé 75 fois plus de dégâts qu’une dose mortelle de radiations.
Ce n’est pas une métaphore. C’est une réalité physique, mesurable à l’aide d’appareils.

Gariaev a alors mené l’expérience inverse.
Il a pris les échantillons endommagés — ceux qu’il avait « détruits » par des malédictions — et a commencé à les influencer par des prières et des paroles bienveillantes. Il a récité des prières orthodoxes, des mantras bouddhistes, et formulé des vœux. Il a prononcé ces mots avec sincérité et profondeur.
Et le « miracle » s’est produit : les chromosomes brisés ont commencé à se recoller. Les zones endommagées ont été restaurées. Le processus était visible à l’œil nu.
Plus la charge émotionnelle était forte, plus la guérison était rapide. La prière sincère agissait plus vite que la répétition mécanique. L’amour guérissait plus efficacement que l’indifférence.

Gariaev a compris :

Chaque mot prononcé programme le corps.
Ce n’est pas de la psychologie. Ce n’est pas de l’autosuggestion. Ce n’est pas un effet placebo. C’est l’action directe des ondes sonores sur la structure moléculaire. Quand une mère crie sur son enfant, elle détruit son ADN.

Quand un homme se dit : « Je suis malade », « Je suis vieux », « Je vais
mourir », il détruit littéralement ses cellules de l’intérieur.Mais l’inverse est également vrai. Se dire des mots gentils ou en dire aux autres amorce le
processus de guérison.

La prière n’est pas une « requête au ciel ». C’est une thérapie par ondes positives qui restaure le code génétique. Chaque parole bienveillante est un remède. Chaque insulte est un poison. Et votre corps les entend toutes.

Pensez au nombre de phrases destructrices que vous prononcez chaque jour, mentalement ou à voix haute : « Je suis fatigué », « J’ai mal à la tête », « C’est insupportable », « Je n’en peux plus ».
Chacune de ces phrases est un coup porté à votre ADN.
Un coup de 30 000 roentgens.

Multipliez maintenant par jours, mois, années. C’est de là que viennent les maladies que les médecins qualifient d’« inexpliquées ».
Mais ce sont encore des « fleurs ».

La découverte suivante explique pourquoi certaines personnes
vivent jusqu’à 100 ans en bonne santé, tandis que d’autres meurent à 50 ans de maladies incurables.

La troisième découverte concerne ce que Gariaev a appelé « le champ d’information unique de la Terre ».
Cela peut paraître ésotérique. Pourtant, le scientifique affirme l’avoir prouvé mathématiquement et
expérimentalement.
Toutes les informations relatives à chaque être vivant sur la planète sont stockées dans un seul champ.
Une immense bibliothèque invisible, où est inscrite l’histoire de chaque cellule, de chaque organisme, de chaque être humain ayant jamais vécu.

Gariaev a mené des expériences sur des plantes.
Il a pris un jeune plant de blé vigoureux et a enregistré la « signature ondulatoire » de son ADN sur un support spécial. Puis, il a pris un plant âgé, mourant, presque desséché : feuilles jaunies, tige flétrie, racines pourries. Il ne lui restait que quelques jours à vivre.

Le scientifique a alors irradié le plant mourant avec l’information ondulatoire enregistrée du jeune plant.
Le résultat est apparu en moins de 24 heures : le plant âgé a commencé à se rétablir. De nouvelles feuilles vertes sont apparues. La tige s’est redressée. Les racines se sont fortifiées.

Au bout d’une semaine, on avait du mal à croire qu’il s’agissait du plant mourant : il paraissait jeune, frais, plein de vie.

D’où la plante avait-elle tiré l’information nécessaire pour se rétablir ?
Gariaev l’a compris : il « lisait » dans le champ d’information. L’enregistrement n’était que la clé qui ouvrait l’accès à une immense «banque de données ».
Comme un mot de passe qui ouvre la porte d’une bibliothèque. Il passa ensuite à l’étape suivante :des expériences similaires sur des animaux.

Des rats diabétiques furent irradiés avec l’information ondulatoire de rats sains. Leur pancréas se remit à fonctionner. Leur glycémie revint à la normale. Ni insuline, ni médicaments, ni régime. Uniquement l’information ondulatoire.

Des souris aveugles, dont la rétine avait été détruite, furent irradiées avec l’information provenant
de souris voyantes. Au bout d’un mois, elles recouvrèrent la vue. La rétine se régénéra « à partir de rien ». Les cellules lurent le programme de santé du champ et se restructurèrent en conséquence.

Gariaev parvint à une conclusion révolutionnaire : nous sommes tous connectés à un seul et même champ.
Chaque pensée, chaque mot, chaque émotion crée un flou dans cet océan d’informations.
Lorsque vous êtes en colère, que vous haïssez ou que vous enviez, vous « souillez » le champ qui vous entoure. Cela influence la santé de votre entourage, notamment des enfants, car leur lien avec ce domaine est plus fort.
Lorsque vous ressentez de l’amour, de la joie ou de la gratitude, vous « purifiez » cet espace.
Votre état influence ceux qui vous entourent, même à distance.

C’est pourquoi prier pour quelqu’un d’autre fonctionne, même s’il se trouve à l’autre bout du monde : la vague se propage dans le champ et atteint le destinataire. Car dans ce champ, la distance n’existe pas : il n’y a ni mètres ni kilomètres, il n’y a que la connexion.

Ceci explique des phénomènes que la science qualifie de « mystiques ».
Pourquoi une mère ressent-elle la maladie de son enfant, même à des milliers de kilomètres de distance ? Comme s’ils étaient reliés par le champ.
Pourquoi les jumeaux ressentent-ils la douleur de l’autre ?

Pourquoi certaines personnes « voient-elles » des choses dans leurs rêves ?
Tout cela dépend de la réception des informations provenant de quel domaine unique.

Il semble que tout soit désormais clair. Mais vous êtes dans la partie la plus effrayante.

La quatrième découverte explique pourquoi le scientifique était si effrayé.
Gariaev ne s’est pas contenté de la théorie. Il a créé une technologie de guérison pratique grâce aux « réseaux d’ondes » – une technologie qui menaçait l’existence même de l’industrie pharmaceutique. Une industrie qui génère 4 000 milliards de dollars chaque année.

Le principe de la méthode est simple : on prélève de l’ADN sain d’un jeune organisme, on enregistre ses caractéristiques ondulatoires, puis on transmet cette information aux cellules malades du patient. Les cellules interprètent ce programme de santé et entament leur processus de guérison –
sans produits chimiques, sans chirurgie, sans effets secondaires.

En 2005, Gariaev a mené une expérience officiellement enregistrée.
Il a utilisé un groupe de rats atteints de diabète sévère. Leur pancréas ne produisait presque plus d’insuline. À l’échelle humaine, il s’agissait du stade terminal. Sans traitement, ils seraient morts en deux à trois semaines.

Le scientifique les a irradiés avec la matrice ondulatoire d’un pancréas sain de jeunes rats. Les séances duraient 20 minutes, trois fois par semaine.Après 10 jours, la glycémie a commencé à baisser. Au bout de trois semaines, elle était revenue à la normale. Les rats étaient complètement guéris. Le pancréas avait retrouvé sa fonction de production d’insuline.

L’expérience suivante fut encore plus impressionnante.

Gariaev a utilisé un groupe de souris aveugles. Leurs rétines étaient complètement détruites par une anomalie génétique. La cécité était «incurable ». La médecine moderne ne peut que ralentir sa
progression, sans pouvoir restaurer la vue. La transplantation de rétine est techniquement impossible.

Le scientifique a alors commencé à irradier les yeux de souris avec les ondes émises par une rétine saine. Le processus était lent. Les premiers changements sont apparus au bout de deux semaines : les souris ont réagi à la lumière. Au bout d’un mois, elles distinguaient les objets. Après deux mois, leur vision était complètement rétablie. Les souris aveugles voyaient comme les souris saines.

Il existe également des données non officielles concernant des traitements chez l’homme.
Des patients atteints de cancer, à qui les médecins donnaient un mois à vivre, auraient bénéficié de la thérapie par ondes de Gariaev. Les tumeurs ont diminué, et dans certains cas, ont complètement disparu. Cela n’est pas documenté, car la médecine officielle refuse de reconnaître la méthode. Mais les témoignages des patients existent.

Et c’est là que l’on comprend pourquoi cette méthode était dangereuse.
Si l’on peut soigner le cancer, le diabète, la cécité grâce au son et à la lumière, pourquoi a-t-on encore besoin de centaines de milliers de dollars de chimiothérapie ? Pourquoi des injections
d’insuline à vie ? Pourquoi des opérations oculaires complexes ?
Les multinationales pharmaceutiques perdent leur marché de 4 000 milliards de dollars. Ce n’est pas un simple « commerce », c’est un empire. Et l’empire se défend.

Ils n’ont pas publié Gariaev. Ils n’ont pas breveté ses inventions. La presse l’a traité de charlatan. Et comme si cela ne suffisait pas, un mois avant sa nomination au prix Nobel, il meurt subitement.
Crise cardiaque. À 78 ans. Un homme qui, en théorie, savait comment prévenir toutes les maladies.

Et maintenant, écoutez bien.

La révélation principale suit. C’est pourquoi vous regardez jusqu’au bout les informations que Gariaev a transmises à ses disciples avant sa mort.

La cinquième et la plus choquante découverte concerne la nature de la mort.

Gariaev affirmait que la mort, au sens habituel du terme, n’existe pas. Ce que nous appelons «mort» n’est qu’une erreur de programmation. Une faute de codage, que nous inscrivons nous-mêmes dans notre corps, dès la naissance.

Imaginez votre corps comme un récepteur radio. Complexe, parfait, mais un récepteur tout de même. Il capte un signal du champ informationnel et le transforme en vie. Tant que le récepteur fonctionne, vous vivez. Lorsqu’il tombe en panne, vous mourez.

Mais qu’advient-il du signal lui-même ? De l’onde que le récepteur capte ?
Gariaev répond : le signal ne disparaît pas. L’onde radio continue d’exister même lorsque le récepteur est détruit.

De même, votre conscience continue d’exister même après la mort du corps. Elle demeure dans le champ informationnel, comme le fantôme de l’ADN qui persiste 40 jours après que la molécule a été extraite de la chambre.

Mais d’où vient ce « dysfonctionnement » ? Pourquoi le récepteur tombe-t-il en panne ?

Gariaev a mené des dizaines d’expériences et est parvenu à une conclusion étonnante : nous programmons notre propre mort.
Chaque fois que vous dites « Je vieillis », vous inscrivez le programme du vieillissement dans votre ADN. Lorsque vous dites « Je tombe malade », vous inscrivez le programme de la maladie.

Lorsque vous pensez « Je vais mourir», vous créez le programme de la mort.

Ce n’est pas une métaphore.

Vos mots créent une onde sonore. Cette onde agit sur l’ADN. L’ADN modifie sa structure en fonction de l’information reçue. Si l’information est destructive, l’ADN se dégrade. Si elle est curative, l’ADN se régénère.

Gariaev affirmait que la peur de la mort est le programme de destruction le plus puissant. Une personne a peur de mourir. Cette émotion crée une onde considérable dans son environnement.

Cette onde est « enregistrée » dans l’ADN. Les cellules commencent à se préparer à la mort. Le processus de vieillissement se déclenche. L’organisme meurt lentement, car il est programmé ainsi.

Mais si vous modifiez ce programme, vous modifiez le résultat.
Gariaev prétendait que les personnes qui n’ont pas peur de la mort vivent plus longtemps. Non pas parce qu’ils sont « courageux », mais parce que leur ADN ne porte pas la marque de la peur. Leurs cellules ne reçoivent pas le signal « tu dois mourir ».

Le scientifique a étudié des centenaires du monde entier – des personnes ayant vécu jusqu’à 100, 120, voire 150 ans. Qu’avaient-ils en commun ? Ni régime alimentaire, ni sport, ni médicaments.
Leur point commun : leur rapport à la mort.
Ils n’en avaient pas peur. Ils la percevaient comme une transition naturelle vers un autre état.

Gariaev écrivait ceci dans son dernier ouvrage : nous sommes immortels tant que notre «mélodie » résonne dans le champ informationnel. La mort du corps n’est pas la fin de l’être humain. C’est le passage d’une forme d’existence à une autre : de la matière à l’onde, du visible à l’invisible.

Mais les informations nous concernant demeurent à jamais.

C’est pourquoi il existe le phénomène de la réincarnation : des enfants qui se souviennent de vies antérieures. Ils n’inventent rien. Ils puisent des informations dans le champ où est conservée la mémoire de tous ceux qui ont vécu. Vos paroles, vos actes, vos pensées s’inscrivent dans le champ
des possibles. Ils influencent les autres, les générations futures, la structure même de la réalité.

Avant de mourir, Gariaev a dit à ses disciples :

« Si on me tue, cela ne changera rien. »
L’information est déjà là. On ne peut pas la détruire. On peut seulement l’accepter ou la rejeter. »
Il est mort une semaine plus tard.
Mais ses paroles sont restées. Ses découvertes sont restées. Et maintenant, vous savez aussi ce qu’il savait.

Assez de théorie, passons à la pratique.
Voici des étapes concrètes que vous pouvez appliquer dès maintenant pour reprogrammer votre réalité.

Première règle : bannissez immédiatement de votre discours les phrases destructrices : « Je suis fatigué(e) », « Je suis malade », « Je vieillis », « Je n’y arriverai pas », « Je n’en peux plus ».

Chacune de ces phrases est un ordre donné à votre ADN pour s’autodétruire.
Remplacez-les par des phrases positives : « Je déborde d’énergie », « Je suis en pleine forme », «Je rajeunis de jour en jour », « Je peux tout faire », « Je peux tout accomplir ».

Deuxième règle :

adressez-vous des paroles positives à voix haute chaque jour.
Le matin, tenez-vous devant le miroir. Regardez-vous dans les yeux.
Dites : « Je t’aime », « Tu es magnifique», « Tu es en bonne santé », « Tu es fort(e) ».
Il ne s’agit pas d’autosuggestion. C’est une reprogrammation directe du code génétique par les ondes sonores.

Troisième règle : utilisez des prières ou des affirmations avec une profonde conviction.
Peu importe que vous y croyiez ou non ; ce qui compte, c’est la sincérité et l’intensité de l’émotion.
La prière est une onde de guérison concentrée. Elle pénètre dans le champ énergétique et vous revient amplifiée des milliers de fois.

Quatrième règle : bannissez complètement les malédictions et les jurons de votre vie, surtout envers vous-même et vos proches. Souvenez-vous de ce chiffre : 30 000 roentgens. Chaque parole blessante frappe les cellules avec cette force. Ce n’est pas une exagération. C’est un fait scientifiquement mesuré, comme l’affirme le texte.

  • Cinquième règle : cessez d’avoir peur de la mort.
    Comprenez : vous êtes immortel. La conscience ne disparaît pas avec la mort du corps. Elle passe dans le champ informationnel et y demeure à jamais.
    • La peur de la mort est le programme le plus destructeur. Débarrassez-vous-en et vous vivrez bien plus longtemps.
      Quelle musique résonne en vous en ce moment ? Le requiem de la mort ou l’hymne de la vie ?
      Gariaev a « prouvé » – selon la logique de ce discours – que vous choisissez votre propre mélodie. Avec chaque mot, chaque pensée, chaque émotion, vous écrivez le code de votre réalité.
      • Essayez ces règles pendant une semaine – seulement sept jours – et vous sentirez la différence dans votre corps, dans votre état, dans votre vie. Le plus étonnant, c’est que cet homme était… russe !

Mise en perspective

La perspective est une déformation optique liée à la nature sphérique de l’œil qui permet à chaque individu de se sentir opérationnel face au monde réel.

Les objets ne rétrécissent pas lorsqu’on s’en éloigne : c’est l’ouverture d’angle de notre pupille qui s’en charge. La vision que nous avons de notre entourage est ainsi totalement modifiée, mais cette modification ne nous gêne pas, puisque nous nous sentons toujours au centre de ce qui nous entoure et c’est par cette sensation d’être central que nous développons notre individualité.

Les données que j’ai rassemblé sur ce site sont à examiner dans ce sens :

– La découverte de la vie anaérobie par Lynn Margulis, phénomène incontournable qui entraînera l’apparition de l’oxygène atmosphérique ainsi que le monde végétal et animal, élargit considérablement le champ de réflexion habituel.

– La découverte des microzymas par Antoine Béchamp offre une explication sans précédent du fonctionnement biologique, replaçant la notion d’harmonie au cœur du vivant.

– La mise en évidence des transmutations biologiques par Louis Kervran, Gaston Naessens ou Jean Boucher, permet de prendre un certain recul par rapport aux certitudes de la science chimique balbutiante.

La nature de l’eau, avec Marc Henry, Jacques Benveniste, Masaru Emoto, ouvre une porte sur la nature lumineuse de cet élément essentiel qui ne cesse de voyager de la haute atmosphère au monde cellulaire pour y amener des informations essentielles au développement de la vie sous toutes ses formes.

Curieusement la ‘science officielle’ a classé tous ces sujets aux abonnés absents.

Un parallèle éloquent

Il s’agit de l’histoire du chiffre.

Il ne viendrait l’idée à personne de considérer les chiffres arabes comme une absurdité.

Or il a fallu presque sept siècles pour que la France adopte officiellement cette forme de numération qui vient en réalité de l’Inde.

. Depuis Gerbert d’Aurillac au dixième siècle (ce pape mathématicien qui fut un des premiers à en recommander l’usage) jusqu’au quinzième siècle où on commença à s’en servir, il fallut encore deux siècles pour que l’administration française l’officialise.

Le chiffre romain perdura ainsi avec toute sa complexité : multiplier ou diviser était l’apanage d’une élite et cette élite ne voyait pas d’un bon œil le fait d’abandonner ses privilèges. Il fallait des années d’études pour devenir calculateur mais, une fois en poste, ces personnes se voyaient confier la gestion des gens fortunés et cette position était évidemment fort confortable.

Le chiffre indien ( transmis par les arabes) , malgré sa facilité, fut même interdit.

Le mot ‘calcul’ est lié au mot ‘calcaire’ et aux ‘cailloux’ qui servaient à compter. La médecine utilise à bon escient ce mot ‘calcul’ lorsqu’il s’agit de nommer les dépôts calcaires dans le corps. Mais la science mathématique n’a pas jugé bon de changer ce mot pour désigner la nouvelle technique inhérente au chiffre décimal.

Le mot ‘chiffre’ désigne le zéro. Le verbe ‘chiffrer’ signifie évaluer mais désigne aussi un langage crypté, qu’il faut déchiffrer. Le mystère règne encore autour de cette numération qui n’est pas ouvertement nommée.

Le caillou reste encore bien présent dans l’inconscient collectif.

la loi de l’hormèse

Vivante, ce film avec lequel Thierry Casanovas nous initie à cette notion de santé dynamique, l’hormèse étant le terme qui nomme nos fonctions adaptives.

L’hormèse est un processus par lequel un organisme, à qui l’on administre de faibles doses d’agents générateurs de stress, normalement toxiques, se trouve renforcé et montre ensuite une plus grande résilience à des doses plus élevées de ces mêmes toxiques ou facteurs de stress.

Par exemple, l’activité physique, le jeûne intermittent et la restriction calorique et certains composés nutritionnels mettent l’organisme à l’épreuve et activent les mécanismes de résistance au stress. Dans une certaine mesure, ils sont bénéfiques, mais pratiqués en excès, ils peuvent être délétères.

Aujourd’hui ordinaire

Oui, c’est toujours aujourd’hui que les choses se passent, que les idées viennent, les envies, les doutes, et tout le reste. La vie est un présent permanent et nous y sommes bel et bien plongés.

Notre allié, c’est le temps. Je peux ainsi réfléchir avant d’écrire ces mots, histoire de mettre en phase mon idée d’écrire avec les mots qui me viennent. Freiner l’enthousiasme débordant et encourager le calme de mon esprit. Oui, le temps est nécessaire pour cela. Une sorte de décantation salutaire s’opère qui permet d’éclaircir l’idée. La rendre pertinente.

Pourtant la notion de temps est souvent mal perçue. On se plaint souvent d’en manquer.

Or le temps est insaisissable, même les meilleures horloges le laissent partir. On sait conserver l’eau, les récoltes, les maisons qui nous abritent, mais le temps, lui, non !

Einstein nous a montré qu’il dépendait de la gravitation et, effectivement notre planète en est dotée, et nous y sommes posés sans même apprécier ce confort de pouvoir nous y mouvoir sans partir dans toutes les directions au moindre de nos mouvements.

Le même Einstein nous a également montré comment le temps pouvait se dilater avec la vitesse. La limite temporelle serait la vitesse de la lumière. Ainsi il existerait plusieurs plans temporels, liés à la gravitation locale (les planètes ou les astres n’ont pas la même masse, donc pas la même gravitation…) et un plan intemporel lié à la lumière.

Tiens donc : différentes temporalités co-existeraient ?

Je renvoie les septiques à l’ouvrage incontournable sur la question : « la Relativité ».

Avec les autres, je propose d’examiner ce qui distingue une connaissance intellectuelle d’une connaissance intuitive. Une cellule, qu’elle soit animale ou végétale, se passe d’intellect pour exister et coexister avec les autres cellules. Le sommeil en est bien la preuve puisque durant cette période, toutes les cellules opèrent sans cet ‘outil à penser’.

Et le résultat est bien là : les plantes sont prospères et digèrent la lumière en la ‘temporalisant’, les animaux absorbent cette manne végétale et vivent sans se poser de question. Seuls les humains profitent de cet état de fait, mais ils ont placé leur intellect au dessus du spontané cellulaire, prétendant tout expliquer.

Cette prétention n’est pas pour autant effective, car une foule de questions surgissent assez vite qui contredisent les tentatives intellectuelles, évidemment limitées car liées à la temporalité… On assiste alors à une scission entre les humains. Il y a ceux qui savent ce qu’ils ont appris et ceux qui doutent.

Comment sortir alors de ce mode binaire, existerait il un domaine de cohérence qui ouvrirait un espace nouveau ?

Je laisse la parole à Daniel Favre, que j’ai d’ailleurs eu l’occasion d’accueillir chez moi l’été dernier, invité par mon ami Richard Federman, journaliste itinérant.

Daniel Favre et l’incertitude

Coïncidences remarquables

Lorsque Louis Kervran situe le contexte scientifique dans lequel s’opèrent ses recherches, je sens un esprit lucide, ouvert à une observation complète.

“Dans notre discipline, je mesurais les limites de notre savoir. Très vite, je me suis aperçu qu’en biologie, comme en physique, que des hypothèses étaient considérées comme des sciences exactes, des faits tangibles, sans avoir été ni expérimentées, ni vérifiées, qu’elle étaient contredites par les observations, ce qui m’a amené à étudier des voies que mes confrères négligeaient. Les physiciens de l’atome, enfermés dans leurs contradictions, étaient devenus insensibles au doute du savoir. »

Lorsque Lynn Margulis nous explique comment l’apparition de l’oxygène atmosphérique va donner naissance au règne végétal et au règne animal par le biais des mutations qu’opèrent les bactéries anaérobies, je sens le même esprit lucide.

Ces deux scientifiques ne sont quasiment jamais cités, mais ici je veux les honorer en montrant ce qui suit :

La chlorophylle et l’hémoglobine sont deux molécules distinctes, mais très similaires

La différence clé entre la chlorophylle et l’hémoglobine est que la chlorophylle est un pigment photosynthétique présent dans les plantes et d’autres organismes photosynthétiques, tandis que l’hémoglobine est un pigment respiratoire présent dans les globules rouges des vertébrés.

Au niveau chimique, cette différence est l’ atome de fer au cœur de l’hémoglobine et l’atome de Magnésium au cœur de la chlorophylle.

Au passage, je note que cette similitude permet de comprendre comment le monde végétal nous est bénéfique.

Mais on peut aller plus loin !

En me référant au tableau périodique des éléments de Mendeleïev, je constate que le numéro atomique du fer est 26 et celui du magnésium est 12. Ces deux chiffres me font directement penser à deux notions hébraïques, un domaine que j’ai longuement parcouru et par lequel j’ai appris à reconnaître comment de simples chiffres peuvent indiquer de profondes vérités.

Et celle qui est ici sous jacente est impressionnante : j’associe le chiffre 26 aux quatre lettres du « Nom » divin, dit ‘tétragramme’ qui signifie « Je suis ». Ce nom est donné à l’humain pour qu’il le répète et acquière une protection totale. Bizarrement, la tradition Judaïque en viendra à interdire de prononcer ce mot et à le remplacer par Adonaï qui signifie ‘le seigneur’ privant ainsi les fidèles du bienfait du « Nom ».

Le chiffre 12, celui du Magnésium, m’invite à regarder la 12 ème lettre de l’Alephbeth qui est le Lamed, l’ancêtre de notre 12 ème lettre le ‘L’.

Or le Lamed, seule lettre de l’alephbeth à dépasser vers le haut, est symboliquement associé à une tige de végétal qui s’élève vers la lumière.

Que sait-on sur le sang ?

J’ai découvert assez récemment les conférences de Bernard Vial.

Après 30 ans de recherche, Bernard Vial affirme que le sang véhicule notre inconscient émotionnel. Traversé d’ondes de pression, de molécules d’oxygène et par plus de 500 protéines distinctes, le milieu sanguin offre un autre mode de communication via les protéines qu’il contient. Organe méconnu de la transmission de l’affect, le sang joue ainsi un rôle central dans la médecine affective.

https://www.youtube.com/watch?v=XE5LgSxbrtc

Rupert Sheldrake, le biologiste de l’âme

Rupert Sheldrake est un biologiste britannique. Il a été Directeur de recherches en biochimie à l’Université de Cambridge et chercheur à la Royal Society. Il est désormais mondialement connu pour sa théorie des champs morphogénétiques et de la résonance morphique. Ses recherches incluent des thèmes comme le développement et le comportement des animaux et les végétaux, la télépathie, les perceptions extra-sensorielles et la métaphysique. Il est également l’auteur de plusieurs ouvrages de référence dont « Les pouvoirs inexpliqués des animaux », « L’âme de la nature » et « Réenchanter la science ».

Un article de Agoravox donne une idée de son champ d’investigation.

Histoire des fractales

Cette image est une ‘fractale’.

En réalité, c’est une équation mathématique mise en image.

L’histoire des fractales est particulièrement intéressante à mes yeux, car elle commence par une impossibilité. Pour faire court, voici l’histoire : tout nombre multiplié par lui même donne un nombre positif. Ainsi l’ensemble des carrés des nombres est un ensemble positif, que ces nombres soient négatifs ou pas.

De ce fait on considérait que les nombres négatifs n’avaient pas de racine carrée.

C’était absolument exclu… Impossible même !

Jusqu’au jour où un individu décida de créer un nouvel ensemble qu’il nomma les imaginaires. Un farfelu pensa t-on. Et pour ce faire, il décida que l’unité des nombres imaginaires, i, serait tel que i multiplié par lui-même, donc i au carré, serait égal à -1.

Cette invention fut en réalité très utile pour résoudre des calculs qu’on pensait impossibles. Notamment dans le domaine de l’électricité et de la physique.

Sans ces imaginaires, nous n’aurions certainement pas accès à tout ces outils magiques liés à l’électricité. On s’habitua , non sans réticence à les utiliser en tant que ‘nombres complexes’ . Et puis il y eut Benoit Mandelbrot. Ce génie mathématique utilisa les nombres complexes pour tenter de comprendre des phénomènes aléatoires dans les connexions électriques des premiers ordinateurs en réseau. Et ainsi naquirent les équations dites ‘fractales’. Dont nous apercevons la forme première dans l’image d’en haut.

Bon, et alors ?

L’histoire ne fait que commencer : cette image, apparemment fixe, n’a pas de limites.

Et voilà comment d’une impossibilité mentale est arrivé un concept qui nous fait entrer dans un univers extraordinaire où nos habitudes de raisonner de façon linéaire se voient transcendées radicalement .

Quel est le point commun entre les oscillations des battements du coeur, la forme des nuages, le trajet d’un éclair et l’entrelacement microscopique des vaisseaux sanguins ? Les fractales. Ces aberrations mathématiques définissent toutes les formes géométriques que l’on retrouve dans la nature. Voici leur histoire.

Comment Benoît Mandelbrot balaye les idées reçues sur les limites des mathématiques.


Maintenant regardons comment peut s’opérer une perte du sens premier d’un concept fondamental :

L’histoire du mot : Pente

Lorsque Pythagore explique son théorème sur l’angle droit, il trace un triangle dont un côté vaut 3 unités, un autre 4 unités et le troisième, 5 unités.

Et il nomme le grand côté : hypoténuse.

Dans cet exemple, le plus simple à vérifier et à comprendre, l’hypoténuse vaut 5. En grec, 5 se dit : Penta.

Voilà comment le mot Penta (le chiffre 5 en grec) désigne maintenant une ouverture d’angle en géométrie (la pente d’un triangle) et , dans le langage courant, la notion de descente ou de montée d’un chemin ou d’une route. Les élèves qui n’ont pas compris le raisonnement de Pythagore ont retenu l’apparence visuelle de l’hypoténuse, et non sa valeur ! Pourtant la science mathématique se veut exacte, mais je n’ai jamais rencontré de mathématicien qui reconnaisse cette grossière méprise !